I.À ILLR DL LA MuiU
russe : dos coups de caïuie, des coups de )>ied , des soufllcls, à la Loiiue heure! dou- I)lez-cn la dose, s'il vous plail ] niais, pour alleiiler à ma personne...
— Je n'ose croire que >ous pensiez ce (jue vous dites, reprit l'abbé ({ui couunenrail à craindre que le baron ne le pensait rceilcnienl : ce serait un guel-ai>ens indigne de vous ! je vous estime plus loyal cl plus généreux... .M. le baron ^ cessez ce jeu , {xir pitié, et laissez-moi partir!
— Sachez , M. Tabbé , que je ne suis pa s en humeur de plaisanter, et que, d'une njinule à Tautre, vous recevrez deux ou trois balles dans la cervelle.
— Ceci passe tout ce (|ii ou .i mi î se recria l'alilié consterné. M. le baron, pounpioi m'ôter la vie? Grâce, oh ! grâce ! ne m'assassinez pas!
— M. le baron , ce pistolet nie fera mourir de peur! disait la Tulipe en gémissant et en cherchunt à se mettre à l'abri derrière l'alihi .