‹ La sœur de MaugrabinChapitre 54 sur 57 · FUUENS QUID FEMINA POSSIT · texte numérisé non relu

FUUENS QUID FEMINA POSSIT

nièreî lui dit Anatole dont la fureur étouffait la voix; si je pouvais avoir cent témoins, je les prendrais!

— Pourquoi n'avez-vous pas fait crier dans le bal , répondit l'inexorable mystificateur, que madame de Brioude serait visible cette nuit...?

—Taisez-vous, Monsieur '.interrompit M. de Brioude , ne m'insultez pas !

Ils arrivèrent dans la rue de la Victoire. Pendant le chemin, Anatole gardait un silence farouche ; madame de Manigaud l'imitait, comprenant bien que la situation était au dessus de toute espèce de dialogue. M. de laTurbinière avait essayé plusieurs fois de rompre ce silence par des plaisanteries , mais M. de Brioude lui fermait la bouche par des menaces brèves et terribles.

— Ma clé ! s'écria soudain Anatole , qui fixait de loin un regard scrutateur sur la seule

fenrlrc (Je son lioiil ou hurvui li « bn.- d'iine lampe.

— Mon cher , (iiiel()iie ctiien bien 6Qrtfé vous aura rnordu , dil M. de La Turbinicre.

— Que clitTcliez-von«; . \natnlo? demanda madame de Manigaud.

— On m*a volé ma clé! la ri- 1. !- ^ -Ta porle du jardin! reprit Analnli- iii. h

— Autrefois les araans »*ntraiiMil parler f»'nrlres ! dit l«' mystificateur.

— oli! je ne doute plus maintenant de la trahison! s'écria M. do llrioud** qui \oulul le dégager du bras de madame d«' Mani^*iiid.

— Qu'allez-vous faire ? lui dit-rlle cfVrayée de rem|)ortenient d*Analolequi se dirigeail da force vers la porte cochtTe.

— Je fra|ïperai , je sooDcrai ju»«pi j ce qu'on ouvre! dit-il avec rage.

— Pour axTtir le galant «piil cil dAcoufeftt dit M. de la Turliiniérc.

— Attendons ici , dans la rue, reprit na»

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