‹ La sœur de MaugrabinChapitre 8 sur 57 · LE LE^ DEMAIN DE LA BASSETTE · texte numérisé non relu

LE LE^ DEMAIN DE LA BASSETTE

— « Eh bien ! qu'est-ce , banquier du diable ? demanda le dormeur, qui sortit des draps sa tête coiffée d'un bonnet de coton à ruban de soie flambé , et qui s'efforça d'ouvrir ses paupières gonflées de sommeil. J'ai perdu cent cinquante louis, et n'ai pas vidé une bouteille de vin de Chypre! Mon estomac, sinon ma bourse, esta sec.

— M. le baron , voulez-vous me permettre devons réveiller? reprit d'un ton niais et goguenard le valet , qui tira les rideaux et ouvrit les volets.

— Comment! c'est toi qui oses me déranger au plus beau de mon sommeil? répliqua le baron en se frottant les yeux et en bâillant. Est-il l'heure de vêpres, bélître?

— Si vous ne me permettez pas de vous réveiller, M. le baron, je vais dire à M. le comte de Chatay que vous aimez mieux dormir que de le recevoir.

— Ah! maraud, que tu semblés bien fait pour les coups de canne ! Ne sais-tu pas , triple

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bêle, qu'il n v aiMjintde son lire ni de de pour le comte?

— Vraiment , je ne savais pas cela , et maintenant (|ue je le sais, je suis en peine de le croire, repartit le valet dont Tépaissc figure s'anima d'une singulière expression de malice : vous attraperait bien qui vous prendrait au mot !

— Si tu t'avises de faire le plaisant , je te rosserai comme il faut, la Tulipe!

— Ik)n ! la Tulipe , c'est le nom q ue je porte , (juoi que vuus fassiez pour y substituer des l>élltres et des marauds que je n'eus jamais pour patrons.

— Quoi! maraud, lu me laisses faire le pied de grue dans ranlichambrc ? dil d'une voix de Slcnlor le comte de Clialay , cpii cnlra len- Irmenl, courlK- sur sa canne à pomme d'or, et (pu* s'approcha, en grondaril, du lil où le baron de llamuiue achevait de chasser h' sommeil avec de longs et sonores bàillemens.

— Pardon, cher comte, reprit If^ Inron

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