MM. P1ROCX ET RIVIÈRE.—MOUVEMENT RÉTROGRADE DANS LE SEIN DE L’ÉCOLE
MÈRE.—INSUFFISANCE DES CONSEILS D’ADMINISTRATION ET DE PERFECTIONNEMENT.
—INDIFFÉRENCE A L’ÉGARD DES SOURDS-MUETS.—ÉLOGE DU COMTE ALEXIS DE NOAHr
LES. — PROFESSEURS SOURDS-MUETS MÉCONNUS.—CLERC, BERTHIER, LENOIR ET FORESTIER. — LE PREMIER ET LE QUATRIÈME VONT PORTER LEURS TALENTS AUX ÉTATS-UNIS ET A LVON.— LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ÉCOLE DE BORDEAUX NE COMPREND PAS MIEUX SA MISSION QUE CELUI DE L’ÉCOLE DE PARIS. —LE BARON DE
gérando.—son Éducation des sourds-muets de naissance — les Circulaires de
L’INSTITUTION.—CE QU’IL A FAIT ET CE QU’lL AURAIT DÛ FAIRE.—CONFÉRENCES DES PROFESSEURS DE L’ÉCOLE DE PARIS.—LEUR PROGRAMME.— MATIÈRES DF. L’EN- SEIGNEMENT.—CLASSE D’INSTRUCTION COMPLÉMENTAIRE, FONDÉE PAR LE TESTA¬ MENT DU DOCTEUR ITARD. —IL PROSCRIT LE LANGAGE MIMIQUE, AUQUEL IL EST COMPLÈTEMENT ÉTRANGER. — PREUVES A L’APPUI. — CONTRADICTIONS.—AVAN¬ TAGES DE LA CLASSE QU’lL A* CRÉÉE.
Impulsion donnée par Bébian à Part d’instruire les sourds-muets. —Etude logique de la langue.
L’impulsion, donnée par Bébian à cet art spécial, a produit d’heureux résultats. La plus louable émulation s’est répandue dans le corps enseignant. « Si l’éducation, dit ce maître habile, nous montre les sourds-muets dans le plein exercice de l’intelligence, c’est que l'instituteur les a reçus des mains de la nature, doués de toutes les facultés intellectuelles. » Connaissant mieux, de nos jours, la capacité de son élève, chaque professeur s’est efforcé de faire sortir la science de l’ornière de la routine, en renonçant à l'usage des signes méthodiques et de ces listes arides de nomencla-