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approfondit les faits, on voit que sa plaie n’était pas assez périphérique. Nous lisons, en effet, dans ses Veue Abhandlungen, page 284, les lignes suivantes :
« La capsule une fois ouverte, il convient de se rendre un compte exact de la situation du noyau, afin de remédier à des défauts éventuels avant de laisser agir les forces expultrices… Le noyau occupe la position qu’il doit avoir, quand son bord supérieur s'applique, en tous ses points, également à la lèvre postérieure, c’est-à-dire lorsque ce bord anparaît recouvert par une zone très étroite de celle-ci... Pour provoquer l’engagement dans la plaie, et même l'issue spontanée, il suffit souvent de déprimer très légèrement la lèvre postérieure à l'aide d’une curette, ou d’une spatule, appliquée à plat sur le point Le plus élevé du cercle scléral. »
L'étude seule de l'incision que pratiquait STELLWAG permet de se rendre compte de ces détails ; le sommet en passe par la limite supéricure entre le tissu transparent et le tissu opaque; elle se trouve, par conséquent, à ce niveau, dans le plan de base superficiel qui dessine sur la face profonde de la cornée une circonférence d’un diamètre inférieur à celui d’un eristallin.
Ceux qui font des plaies plus périphériques ne parlent pas de cette manœuvre; ils opposent bien une contre-pression à la partie supérieure de l'œil, mais n’ont pas besoin de déprimer la plaie. C'était aussi le cas pour Daviel qui, quoique suivant exactement le limbe, obtenait, grâce à ses ciseaux, une plaie profonde presque aussi périphérique que la superficielle.
Cette contre-pression est mise en usage par la généralité des opérateurs, mais il faut remarquer qu’elle a un caractère différent, suivant qu'ils font, ou non, l'iridectomie. Là où iris oppose une certaine résistance, il faut un mouvement de bascule plus accentué, ou bien il faut encore, en quelque sorte, faire passer le bord de la plaie derrière l'équateur du cristallin ; entre
les mains des chirurgiens qui pratiquent l'irideetomie, et c'est