CD, E, E', F
Voir figure, précédente.
aa', Soiitien-tke. bb’,
Sangle thoracique.. ce',
Cordes lombaires. dd',
Cordes lo,mbo-pel viennes, partant d’une anse fixée d’une part aux J points precedents c et c' ; de l’autre à la boucle prépubienne de
la selle lom- • ^
bo-pelvienne. “\“d
e. Corde de ' '
la contre- j. o u
extension, partant d’une anse en corde de l’attelle. /, Corde de la /suspension supérieure de l’attelle, partant d une anse en corde, g, Corde de la suspension inférieure de l’attelle partant, d’une anse en corde, h, Corde de la suspension du pied, i. Corde de l’anse en corde de l’étrier, k, Corde de la traction des bandes collées sur la jambe.
^42 , MEMBRE INFÉRIEUR
être un peu. plus large que la largeur du lit. Il faut veiller à laisser suffisamment dépasser les chevrons au pied du lit, pour permettre un certain recul'au chevron CD (destiné à recevoir les poulies de reflexion), qui est-alors placé transversalement sur les deux autres.
Les trois chevrons EE, E'E', CD (fig 100) forment ainsi un triangle, et le LouLest fixé avec des bandes de tarlatane aux deux cadres. Le troisième chevron de 3 mètres FF est posé obliquement sur les deux autres, puis fixé II sert à régler l’abduction du membre et doit être parallèle à celui-ci. Le chevron CD qui est placé sur les deux chevrons disposés en V, est destiné à recevoir les poulies de réflexion supportant les cordes auxquelles sont accrochés les sacs, au pied du lit.’ Les poulies' sont accrochées à des boucles en corde comme l’indique les
fig. 89 , 100, 102. Ce dispositif permet de déplacer latéralement
- les poulies en faisant glisser sur la barre les boucles en corde ; en faisant varier la longueur de ces boucles, on règle la hauteur dé ces poulies. D’autre part en reculant plus ou moins le chevron sur les deux barres en V, on écarte les poids du pied du lit. On arrive ainsi très facilement à régler la position des cordes pour éviter tout frottement, tout croisement entre elles et assurer le libre jeu des poids.
^ On place treize boucles en corde sur ce chevron et à chacune d’elle est accrochée une poulie.
Les pitons au nombre de treize sont vissés dans les chevrons EE, E'E' et sur le chevron oblique FF, en se conformant au schéma fig. lÔO. Un quatorzième piton est vissé dans la barre . du cadre du pied du lit pour la poulie d’extension sur le fragment inférieur. Les poulies accrochées à ces pitons sont les poulies de ■suspension proprement dites.
Il faut remarquer que le chevron oblique ne doit supporter que les poulies soutenant le membre fracturé (Contre-extension.
-— Suspension de l’attelle à sa partie supérieure. — Suspension de 1 attelle à sa partie inférieure, — Suspension du pied), comme dans Tappareillage ordfnaire.
Les chevrons EE, E'E'(fig. 100) répondent à la suspension de tous les accessoires de la suspension totale.
Le cheyron CD supportant les treize boucles en corde, est
APPAREIL A AUrO-SUSPENSION TOTALE
destiné aux poulies de réflexion ; chacune répond à l’une des poulies de suspension.
Le membre fracturé est alors appareillé dans une attelle de Chômas, suivant la description que nous avo-ns faite (voir page 119 attelle de Thomas avec traction par poids).
A ce moment, seulement on procède au montage des cordes.
Toutd’abord on suspend l’attelle de Thomas contenantle membre fracturé. Trois cordes de 0 m. 50 sont attachées sur l’attelle : la première près de l’anneau, la seconde un peu plus bas, la troisième à l’extrémité inférieure. Du milieu de chacune de ces anses, part une corde qui passe dans la poulie de suspension, puis dans la poulie de réflexion correspondante au pied du lit (Chevron CD) et reçoit'enfin le sac de sable du poids indiqué.
La première, assurant la contre-extension (fig. 102, e) se dirige très obliquement en arrière vers la poulie e puis revient au pied du lit vers la poulie correspondante e (poids de 4 à 6 kilos). La seconde f (suspension supérieure de l’attelle) monte verticalement vers la poulie /'et revient vers la poulie correspondante f (poids de 2 à 3 kilos). Il en est de même pour la troisième g (suspension inférieure de l’attelle : poulies-,17 et g ; poids de 2 a 3 kilos) et pour la suspension du pied h (poulies h et h ; poids de 300 grain mes ou 1 kilo).
La traction du membre se fait directement par une corde k se réfléchissant sur la poulie k fixée sur la barre transversale du cadre du pied du lit (poids de 3 à 10 kilos).
On place ensuite les accessoires permettant la suspension totale (fig. 102).
A chaque poignée du soutien-tête est attachée une corde qui se réfléchit sur les poulies a'a' à droite, sur les poulies a ak gauche. Il faut avoir soin de faire un nœud d’arrêt qui vient buter contre les poulies a et a’ afin d’empêcher le soutien-tête de remonter jusqu’au haut de l’appareil et de lui permettre de rester à portée de la main du blessé (poids de 3 à 4 kil. à chaque corde).
La sangle thoracique est posée de la même façon. Chaque corde b et b' se réfléchit, à droite sur les poulies b’b', à gauche sur les poulies b, b. Il n’est pas nécessaire ici de faire de nœuds d’arrêt.
La selle lombo-pelvienne est alors placée sous le blessé. Elle
estlixèeparses crochets sur les tiges externeet interne de l’attelle de I homas.L orientation des crochets est faite suivant l’abduction voulue. De chaque côté, au niveau des points c' et c une corde est attachée et passée, dans les poulies c' et c. Ce sont les cordes lombaires droite et gauche (poids 6 à 10 kilogs pour chacune).
Puis une corde est fixée de chaque côté, d’une part sur la boucle pubienne de la selle et de l’autre sur les points précédents lombaires ; au milieu de l’anse ainsi obtenue à droite et à gauche une corde est attachée et monte de chaque côté se réfléchir sur les poulies c?', et Ce senties cordes lombo-pubiennes (poids de d à 6 kilogs pour chacune).
L étrier est suspendu à la poulie i de façon à permettre au blessé de le saisir en se soulevant, et d’y engager facilement la jambe saine. Il y a lieu de faire un nœud d’arrêt comme pour le soutien-tête, pour empêcher l’étrier dé remonter. La corde se réfléchit sur les poulies i et i (poids de 5 à 6 kilogs et plus)
Pour chaque corde il vient d’être indiqué un poids approximatif, car naturellement, pour obtenir le meilleur équilibre le poids varie avec chaque sujet.
Il est donc impossible de donner un poids exact pour chaque point de suspension, mais néanmoins, voici un tableau dont on ne devra pas s’écarter, car il y a des points sur lesquels on ne ■peut dépasser un certain maximum sans incommoder le blessé comme par exemple au niveau de la sangle thoracique •