‹ La suture primitive dans le traitement des plaies de guerreChapitre 7 sur 49 · TECHNIQUE BACTÉRIOLOGIQUE. — TECHNIQUE | OPÉRATOIRE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE BACTÉRIOLOGIQUE. — TECHNIQUE | OPÉRATOIRE

1° TECHNIQUE BACTÉRIOLOGIQUE

Ainsi qu'il résulte des considérations bactériologiques exposées dans le chapitre précédent, le chirurgien de l’avant qui veut pratiquer systématiquement la suture primitive des plaies de guerre, a besoin de la collaboration d’un bactériologiste expérimenté connaissant l’esprit de la doctrine de Tissier et susceptible par ses examens de guider la conduite dans les suites post-opératoires. |

Le rôle du bactériologiste est extrêmement impor tant, on le conçoit, non seulement pratiquement, mais pour ainsi dire moralement, car, dans les cas difficiles ou bien lorsque des incidents en apparence. redoutables, mais qui, en réalité, de par la nature microbienne de l'infection, tourneront favorablement pour le blessé, sa réponse bactériologique calmera les alarmes du chirurgien, rassurera sa conscience, et, en évitant que, sous l’influence de la crainte, il ne désunisse la plaie, contribuera pour une grande part dans

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