Œuvres inéd., éd. Naville, t. III, pH
3. Essai, p. 196. — « Comment concevrait-on la théorie de Condillac s’il n°y avait point une substance pour répondre au sujet et à l’objet? Les mots même dont il se sert n'auraient aucun sens. Quand on dit : j’'approche une rose du nez de la statue, son âme est modifiée en odeur de rose, elc., ces térmes substlantifs : rose, nez, statue, dire n'auraient absolument aucune significalion hors de la sensation actuelle et accidentelle d’odeur… Qu'on essaie donc de s’en passer, seulement quelques instants, et d'imaginer une sensation abstraite d’un sujet sentant et d’une chose sentie. » Rapports, p. 1717.