‹ La Synthèse Des Connaissances Et L'HistoireChapitre 153 sur 277 · Phil. de Hamilton, voir chap. 1v et vur · texte numérisé non relu

Phil. de Hamilton, voir chap. 1v et vur

2. Voir l'Esprit et le Corps. La psychologie est une face de ce dont la physiologie est une autre face : « Il n’y a pas action de l’esprit sur le corps et du corps sur lesprit; il y a lesprit et le corps réunis qui déterminent un résultat à la fois physique et moral ».

elle-même, car cette contemplation est un effort de l’esprit ‘. » Ainsi nous sommes enfermés dans la conscience, dans le relatif : la conscience, au reste, n'existe que par le changement, la relation. La pensée est une spontanéité ?, mais qui ne s'exerce point sans dépense nerveuse, ni celle-ci sans nourriture. Toutes les forces connues étant convertibles entre elles, l'association, semble-t-il, serait l'effet mental de la force en soi inconnue, inconnaissable *.

Mais c’est dans la synthèse d'Herbert Spencer — non seulement psychologue, logicien, physivlogiste, mais savant universel, esprit généralisateur et hardi — qu'il faut voir se compléter, s’absorber la psychologie de Bain *. — La psychologie est une science à part, parce que le fait de conscience est un fait spécial : mais « la vie mentale » et « la vie corporelle » ne sont que « des subdivisions de la vie en général »; à ses origines l’une plonge dans l’autre, et la distinction ne s'établit nettement que par degrés. Il y a donc une base physiologique

de la vie mentale, une base physiologique de l'association :

Spencer, lui, le déclare formellement. « Les changements dans les cellules nerveuses sont les corrélatifs objectifs de ce que nous connaissons subjectivement comme des faits de conscience *. » Or le système nerveux évolue graduellement

en s’adaptant au milieu; ce sont, par l'intermédiaire du sys-

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