Phil. de Hamilton, voir chap. 1v et vur
2. Voir l'Esprit et le Corps. La psychologie est une face de ce dont la physiologie est une autre face : « Il n’y a pas action de l’esprit sur le corps et du corps sur lesprit; il y a lesprit et le corps réunis qui déterminent un résultat à la fois physique et moral ».
elle-même, car cette contemplation est un effort de l’esprit ‘. » Ainsi nous sommes enfermés dans la conscience, dans le relatif : la conscience, au reste, n'existe que par le changement, la relation. La pensée est une spontanéité ?, mais qui ne s'exerce point sans dépense nerveuse, ni celle-ci sans nourriture. Toutes les forces connues étant convertibles entre elles, l'association, semble-t-il, serait l'effet mental de la force en soi inconnue, inconnaissable *.
Mais c’est dans la synthèse d'Herbert Spencer — non seulement psychologue, logicien, physivlogiste, mais savant universel, esprit généralisateur et hardi — qu'il faut voir se compléter, s’absorber la psychologie de Bain *. — La psychologie est une science à part, parce que le fait de conscience est un fait spécial : mais « la vie mentale » et « la vie corporelle » ne sont que « des subdivisions de la vie en général »; à ses origines l’une plonge dans l’autre, et la distinction ne s'établit nettement que par degrés. Il y a donc une base physiologique
de la vie mentale, une base physiologique de l'association :
Spencer, lui, le déclare formellement. « Les changements dans les cellules nerveuses sont les corrélatifs objectifs de ce que nous connaissons subjectivement comme des faits de conscience *. » Or le système nerveux évolue graduellement
en s’adaptant au milieu; ce sont, par l'intermédiaire du sys-