Voir les Sens et l’Intelligence
2. « Ceux qui ont étudié les écrits des psychologues associationnistes ont vu, avec défaveur, que, dans leurs expositions analytiques, il y avait une absence presque totale d'éléments actifs ou de spontanéité appartenant à lesprit lui-même... La théorie de M. Bain... est dans le même rapport avec celle de Hartley que celle de Laromiguière avec celle de Condillac..….» Stuart Mill, Dissertations and Discussions, t. III; voir Ribot, op. éit., pp. 251-253.
3. La division de l'esprit en faculiés a perdu ici toute importance et toute réalité.
&. Bain «a mis en ordre la grande masse des faits découverts par les anatomistes et les physiologistes dans les cinquante dernières années ». Son livre « ne constitue pas en lui-même une philosophie mentale proprement dite; mais c’est une collection de faits classés pour un tel système... Considéré comme moyen de conduire à des résultats plus élevés, l'ouvrage de M. Bain est d’une grande valeur... » H. Spencer, Essays, t. l; voir Ribot, op. cil., pp. 324-395.
5. Voir Principes de Psychologie, I° partie, chap. vn ét vin.
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