Voir Avenir de la philosophie, p. 36o
3. Il n'y considère que l'identité quantitative, la préexistence des éléments et non la combinaison, l'association de phénomènes, 1' « accouplement de causes » d'où résulte le nouveau. Voir sur ce point une note intéressante de P. Lapie, Sur le rapport de causalité, in Rev. de Met. et de Mor., nov. 1908 (c. r. du Congrès de Ileidelberg), pp. Soi et suiv., et notre Avenir de la philosophie, pp. 35o et suiv.
4. Voir, dans le Vocabulaire philosophique de la Société française de Philosophie, les mots causalité, cause, condition.