ÉVOLUTION. — FORMES MORBIDES CONSÉCUTIVES. — TERMINAISONS
. Influence du traitement spécifique sur les destinées ultérieures de la
maladie, — Guérison possible. — Circonscription possible de la maladie à un groupe d'accidents. — Modifications diverses apportées à l’évolution morbide.
En l'absence du traitement, marche progressive et fatale vers des lésions désorganisatrices. — Deux grands ordres de cas : 1° Maladie se confirmant dans sa forme dominante initiale ets’immobilisant dans cette forme; — 2° Maladie prenant une expansion plus générale.
III. Formes localisées, circonscrites. — La syphilis cérébrale peut se con-
firmer et s’immobiliser dans un certain ordre d'accidents, tels que paralysies crâniennes, hémiplégie, etc.— Peut-elle de même s'immobiliser dans la forme épileptique, sans dégénérescence ultérieure? — Existe-t-il une aliénation syphilitique permanente ?
IV. Formes expansives, généralisées. — Tendance des formes initiales à
se combiner, à se fusionner. — De là des formes nouvelles, plus complexes, remarquables par le mélange de symptômes antérieurement dissociés. — Caractère prodromique des formes céphalalgique et congestive. — Forme épileptique aboutissant à des troubles psychiques et moteurs. — Forme mentale se compliquant de symptômes d'autre genre. — Forme paralytique servant de prélude fréquent à divers troubles d'intelligence.
Donc, caractère plus complexe des formes ultérieures de la maladie. — Et cependant, bien que plus riche en symptômes, la syphilis cérébrale tend à devenir plus uniforme dans une période de développement plus avancée. — Deux groupes de phénomènes majeurs
en forment le fond commun à cette période : troubles de motilité et troubles d'intelligence.