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Lorsque la syphilis cérébrale en est arrivée au point où nous l'avons conduite, c’est-à-dire lorsqu'elle a déterminé des symptômes d’une aussi haute gravité, se reliant de toute évidence à des désorganisations accomplies, vous concevez sans peine quel peut en être le dénouement.
Ce dénouementest compris dans les deux alternatives suivantes :
Ou bien, survie du malade avec infirmités permanentes, définitives ;
Ou bien, mort, mort à échéance variable, mais presque toujours plus ou moins rapprochée.
De ces deux alternatives, la première nous est déjà connue par ce qui précède. Elle s’observe dans les cas où les lésions cérébrales sont et restent circonscrites, au moins relativement, dans les cas où elles n'ont pas tendance à diffuser, à se compliquer d’altérations secondaires, soit inflammatoires, soit ischémiques. Il en est d'elles alors, pour prendre une comparaison, comme de certaines gommes palatines qui, se limitant à un point du voile, y font leur trouée, y accomplissent une destruction locale, mais sans envahir les parties périphériques, sans s'étendre’ au reste de . l'organe. Le voile, dans les cas de ce genre, reste sain dans sa presque totalité, au pourtour d’une perforation, d'une destruction accomplie. De même, en ce qui nous concerne actuellement, le cerveau peut rester indemne à la périphérie d’un de ses départements désorganisé ; et le