V.— Cette mème interprétation s'applique non moins
(1) Lyon médical, 1869.
(2) En outre, d’après le Dr Perroud, « la présence de cette petite tumeur sur les barbes du calamus scriptorius, que l’on s'accorde à considérer comme les origines des nerfs auditifs, n'aurait peut-être pas été sans influence sur la persistance des bourdonnements d'oreilles et sur leur plus grande intensité à gauche, c'est-à-dire du côté plus spécialement comprimé par le néoplasme ».