‹ La Syphilis Nerveuse ConjugaleChapitre 10 sur 26 · AT HT · texte numérisé non relu

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BaupouiIn, et Lévy-Varensr, A. Mate, Boxnomme, Leroy, publient quelques observations isolées.

En 1911, ce sont celles de Esaner, de A. MARIE et BEaussarr, d’Ossokine, de TRÉNEL et encore de Lerov, celles de PLAUT et GoriING.

Puis 1912 ne voit plus que les cas de LaIGNez- Lavasrine et Mercier et de MarEau et Narcy.

Enfin quatre articles en 1913, par Fiscxer, par Marrauscnek et Picez, par Lecrain et MARIE, par CHARPENTIER, puis ce sera le silence complet pendant les sept années de guerre, tout juste interrompu par deux travaux américains de THROCKMORTON- Ton BEarzey, en 1917, et de Burner, en 1919.

Désormais le rôle de la syphilis est admis sans conteste et la seule question discutée sera l’existence d’un virus neurotrope.

En 1920, Marre et LecraiN, BEAUSSART reprennent leurs publications.

En 1921, Moore et Keipez, donnent un très bel article d'ensemble, CESTAN et ses élèves, GorpoN, Picner, quelques observations.

En 1922-23, encore des cas de A. Marie et deux travaux importants de Moore, et Keipez et de Moore et Keme.

L’année suivante Marie et BERNARDON, SPITZER, Noxxe, publient à nouveau.

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Keme et Pooce terminent leur série d’études sur la neuro-syphilis familiale en 1925.

C’est à ce moment que M. Sézary publie son premier article d'ensemble sur la syphilis nerveuse conjugale ; il insiste sur l’inutilité de l'hypothèse d’un virus neurotrope pour expliquer ces cas et 1l montre à l’aide de quelques chiffres qu'il s’agit de simples coïncidences.

. En 1926, Gurzrain, PÉRisson, THÉVENARD, présentent à la Société Médicale des Hôpitaux, un cas de Syphilis nerveuse familiale qui provoque de nombreuses interventions. Une note de Hoven parait la même année.

En 1928, ce sont les articles de Jorpan et de Courgox et Fair, ainsi que la thèse très documentée de STERIANOS sur «la descendance des tabétiques ».

Pauzran, DEmerrEscu et ForTunesco, d’une part, RoGEr, AuUBARET et CrEmMIEUx de l’autre, publient deux travaux en 1929.

Puis en 1930, une étude est faite par DENNIE et une belle observation citée par M. Sézary.

= Enfin, en 1932, dans sa thèse sur la syphilis nerveuse conjugale, SILLION insiste sur la nécessité d'examiner systématiquement les conjoints de tous les neuro-syphilitiques et de leur imposer une ponetion lombaire afin de pouvoir les traiter efficacement au début même des lésions nerveuses.

Dans l’ensemble, les faits de syphilis nerveuse conjugale sont donc très abondants.

S1 la plupart des observations ne fournissent guère de précisions sur l’origine du virus, sur l’ancienneté de la communauté d’existence des conjoints, quelques unes cependant sont parfaitement explicites sur ces points.

Ainsi la syphilis nerveuse conjugale ne semble guère contestable aujourd’hui et seule son interprétation prête encore à discussion.

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