Tabes conjugal. — l'attention ayant été atti
rée par la publication de Vorcr en 1885 de nombreux cas ont été publiés depuis.
Là aussi, le tableau clinique ne diffère pas chez les
deux conjoints de ce qu’il est isolé, ainsi que le note J ;
Lazou en 1899.
Pourreyron le redit presque dans les mêmes
termes en 1903 :
« Il existe des cas où tabes ou paralysie générale surviennent chez des conjoints, chez les enfants hérédo-syphilitiques ou chez trois ou quatre membres d’une même famille.
« Les faits sont rares au premier abord, en réalité ils sont déjà d’une fréquence relative et se multipheraient s’ilsétaient svstématiquement recherchées.
« Leur symtomatologie et leur évolution ne différent pas de celles des cas de tabes ordinaire, »
« L’âge moyen est le mème dans la paralysie générale et le tabes conjugaux que dans ces maladies en général.
«Mais on ne peut expliquer d’une facon nette
« pourquoi la syphilis produit les mêmes effets (€ chez certains conjoints, quelle est la cause qui la « porte à déterminer le tabès ou la paralysie générale « chez plusieurs membres de la même famille.
Une vingtaine de travaux ont été consacrés au tabes conjugal. Quant au nombre d’observations, il est absolument impossible à déterminer et ne correspondrait aucunement à la réalité en raison du nombre considérable de cas frustes ou latents échappant aux médecins chez l’un ou l’autre des conjoints, parfois même chez les deux.
Aucun cas de tabes avéré n’a été relevé dans les services de M. SEzary.
Voici l’énumération de ceux qui ont été publiés :
ArertT, MÉxarD, Lévy-Frarnkez (1907) un cas.
Bagixski (1900) un cas.
BEaussarT (1911) un cas.
Brezer (1903) un cas.
CHevazLerEaAu et CHarzrous (1902) deux cas.
DeseriNe (1899) un cas.
Cre (1896) un cas.
Esaxer (1911) un cas.
FRaNcINE (1900) un cas chez deux nègres.
Girzes, DE LA ToureTTEe (1900) plusieurs cas.
Grorreux (1902) deux cas.
Gocprcam (1892) un cas.
Gorpox (1921) cinq ans.
GorrscHazk (1899) un cas.
GuiLLain, Perisson, Taevenarp (1926) un eas.
HupoverxiG (1903) quatre cas.
P. Grangé. 3
MN Ou
Inezsonn (1901) plusieurs cas.
Ixcezrans (1896) un cas (1900) un cas.
Kron (1898) deux cas.
Earou (1899) un cas.
Mareau et Narcy (1912) un cas.
Mosgius (1893) deux cas.
Mornremoez£er (1900) un cas.
Moore et Keinez (1921) deux cas.
None (1899) deux cas, (1903) un cas.
Ossorine (1910) un cas.
PEarce et Weir Mircezz (1894) un cas.
Pourreyron (1903) trois cas.
SouquEs (1900) un cas.
STRUMPELL (1888) ? cas.
Treveryan (1898) un cas.
Vares (1910) trois cas.
Vorcr (1885) un cas.