‹ La Syphilis Nerveuse LatenteChapitre 19 sur 36 · Actuellement abolition des réflexes LDBURES Lymphocytose · texte numérisé non relu

Actuellement abolition des réflexes LDBURES Lymphocytose

“SL les cas d' abolition isolés AER réflexes Pare en rares, par contré, les faits où cette aboli-

tion des réflexes s’associe, chez les anciens syphili-

ne tiques, à quelqu’ autre trouble, également latent, en

particulier au signe d'Argyll, sont beaucoup plus fréquents. Babinski, Charpentier, Dufour en ont rapporté de nombreux exemples ; nous aurons plus tard

à revenir sur ces associations.

gE ss En somme, les réflexes tendineux des syphilitiques | te réflexes patellaires et achilléens) peuvent étre affec-

tés de différentes manières :

Dans les premières semaines de la maladie, ils à peuvent être exaltés d’ une facon transitoire, exalta-

tion suivie d’une dépression temporaire.

Au bout d'un temps beaucoup plus long (une ou plusieurs années) on peut les trouver abolis d'une 15 façon permanente, | | Enfin, on peut également noter leur exagération à: 10

une période tardive de la syphilis. | à pu:

Lt | TA LÉO ES CÉÉGEEUES

; Signe de Babinski A V4 SERRES Nous ne croyons pas qu'on ait recherché, d’une Hi: façon systématique, le signe de Babinski chez les 2e ( 1er

anciens syphilitiques, ni qu on l ait signalé, chez eux, à l’état isolé sans aucun trouble nerveux concomitant. Nous avons été conduit à cetté recherche par le ‘1 fait que M. Babinski (1), étudiant, chez tous les tabé- a. tiques qui venaient le consulter, le réflexe des orteils, ei oi Va vu se produire en extension chez plusieurs de ses , malades qui ne présentaient, d’ailleurs, -aucun autre Fr signe d’une lésion de leur faisceau pyramidal. | 4750 Des lors, il nous a semblé indiqué de rechercher si CES on ne pouvait déceler le signe de Babinski chez les anciens syphilitiques, en dehors du tabes et de toute | rLASVES affection nerveuse déclarée. | | Nous ne l’avons trouvé chez aucune de nos malades de Broca. Mais nous avons eu la bonne fortune, grâce

(1) Sur les scléroses combinées, Congrès de Médecine de Paris, 1900.

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| OnsRnvarION XIV /

RME 5 ri #2 (Personnelle) À A ae RÉ HA V 29 ans, entre (es 25 juillet 1903 Fun le service Fa M. le professeur Tan pour des gommes multiples due eut AE Ÿ'AE HIS pre ta bee A

MCE IRE ES malade a été traitée, il y a huit qe neuf ans, à l'hôpital

k di n° Saint-Louis pour une éruption généralisée, par l’ingestion de Lt pilules dont elle né peut préciser la composition. SLR, is fl Elle est de bonne santé. habituelle etn'a notamment jamais {3 Fe d eu aucun accident du côté de son système nerveux. ÿ | NA malade présente, avec ‘une netteté absolue, des deux nd mer le signe de Babinski. ‘A chaque excitation de la région

. plantaire, les orteils réagissent vivement et fortement en. ce

MR Si emenson de 0 PECE EE EE RTE SAR 6 Du L'examen, du système nerveux ne révèle aucun trouble pathologique. En particulier, aucun autre signe de lésion ! pu du faisceau pyramidal : pas de trouble de la marche, pas de trépidation épileptoïde, et aucun signe de tabes: réfléxes patel- laires, achilléens, oculo-pupillaires, sont tout à faits normaux.

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| Lymphocytose céphalo- ile ne \

La lymphocytose céphalo- rachidienne a d’abord été

ue au cours des diverses localisations nerveuses . Ai,

d’origine syphilitique. tes Les travaux de M. nie Monod A); Widal, Sicard,

a). R. Monod. Les éléments figurés du liquide céphalo- rraéhidien au cours du tabes et de la paralysie générale, Soc. Med. Hopit., 22 janv. 1903.

Monod et ei et Nageotte (, M ë Dos se Pierre Marie et O. Crouzon (6), Gombault et Halbron, Froin Joffroy et Mercier, Widal et Lemierre (7), Crete ete. ont établi la quasi-constance de la lympho- . cytose céphalo- -rachidienne au cours du tabes, de la paralysie générale, des hémiplégies et des méningomyélites syphilitiques ; ceux de MM. Thibierge et. Ravaut (8) nous ont montré sa coïneidence avec des paralysies faciales d'origine “syphilitique ; enfin ceux de MM. de Lapersonne et Le Sourd (9) nous ont appris: à connaitre son association avec de névrite optique spécifique. PP Tous ces faits, qui ne rentrent pas directement. Mn le cadre de cette étude, ont conduit M: W idal à se demander si Je syphilis ne pouvait pas produire,

‘ ‘en déhors de toute HE nerveuse, de la tp

(1) Cytologie du liquide céphalo-rachidien dans quelques processus méningés chroniques. Soc. Med. Hopit., V1 janvier 1901.

(2) Contribution à l'étude du cyto-diagnostie du liquide céphalo-rachidien dans les affections nerveuses. Soc. Med, Hop:, 24 mai 4901, (3) Examen histologique du liquide céphalo-rachidien dans les méme myélites. Soc. Med, Hop., 18 janvier 1901. Er (4) Cyto-diagnostie du liquide céphalo-rachidien dans les Haladiés mentales. Soc. Med. Hop., 5 juin 1901. AN

(5) Cyto-diagnostic du liquide céphalo-rachidien dans les maladies. mentales. Bulletin et Mémoires de la Soc. Med. Hop. p. 572, 1901.

(6) Quelques résultats de l'examen du liquide aépheleere chidigné che ) les tabétiques."Soc. Med, Hop., 1901.

(7) PATAVE ylose meéningée dans l'hémiplégie syphilitique. Soc. Med. Hop:, 15 mai 1901. CE

(8) Paralysie faciale à la période secondaire de la sy phitis: lÿmphocytose considérable du liquide céphalo-rachidien, Soc, Med. Hop. 21 novembre 1902. ‘tu

(9). Socièté de Biologie, 30 janvier 1901,

ses élèves 1 nie Pl Belite Déchy nous ont complètement fixé sur ce point ;

maintenant que la syphilis peut produire 4 Soit de la Jymphocytose associée à d’autres symptômes latents de syphilis nerveuse.

7 2% Soit de la lymphocytose à à l'état isolé, sañs aucun symptôme nerveux décelable par le pue minutieux

examen. =: ASE 4 Nous nous occuperons ici uniquement de cette.

La date d appar tion de la lymphocytose na rachidienne chez les syphilitiques parait être fort FRROE CES et coïncider avec la période où l'infection se généralise. On l’observe en même temps que la roséole (Belètre, Obs. IT),

(ibid. Obs. LIT, IV, 11); elle peut persister pendant

au cours de la deuxième année. l

En revanche, elle ne parait pas exister chez les syphilitiques tertiaires, quand ceux-ci sont indemnes de tout symptôme nerveux; sur huit malades de cette catégorie, Belètre a trouvé huit Lois ! un liquide céphalo- rachidien normal.

L'intensité de la réaction méningée est absolument variable. Mais, en général, les réactions sont assez discrètes, et ilest rare d'observer dans le champ di immersion . une leucocytose confluente comme dans

le tabes et la paralysie générale.

LS

nous savons

seconde catégorie de faits, réservant la première :

au bout de 2, 3, 4 mois : Fe

toute la période secondaire, et on la constate encore

“pour un chapitre ultérieur. JKSER

Sa PU ÈRTE est très. considérable. C’est pourrai ENS re 2 on dire, après la roséole et les plaques muqueuses, 4 le plus fréquent des sy mptômes de la période secondaire. Si, en effet, nous réunissons les statistiques À de MM. Belètre et Ravaut, nous trouvons: que, sur . 438 malades, elle existait 58 is soit une proportion de 40 se

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