IL. ASSOCIATIONS SYMPTOMATIQUES
Les différents ‘symptômes de nous venons de
| décrire peuvent : | FACE
15e S’associer entre eux El
x | 2e S'associer avec d’ autres manifestations spéci-
fiques.
Association des symptômes entre eux.
| AA A. — Troubles pubpillaires complexes. — + Nous avons vu déjà, en étudiant les troubles pupil- Jaires, qu'on les rencontrait très souvent associés entre eux. C’est ainsi que, d’après les travaux de MM. Joffroy et Schrameck, si l'on peut trouver, en tout et pour tout, de Pirrégularité pupillaire, le signe d'Argyll s'accompagne toujours d'irrégularité pupillaire. Nous avons également vu que les trou-
bles réflexes unilatéraux, ou prédominant d'un côté,
aient fréquemment de l'inégalité pupillaire,
et qu “enfin on pouvait constater à la fois des troubles
du réflexé phototmoteur et de l’accommodateur, avee
où sans inégalité ou irrégularité pupillaire. Nous ne
reviendrons pas sur toutes ces combinaisons.
AB Troubles D unilainoe et A EAN
céphalo - rachidienne. — {° Signe d re “ - Rober son. — L’ association du signe d’Argyil- Robert-
son avec la lymphocytose céphälo-rachidienne a été
| signalée Rens la première fois par MM. Babinski et, Nageotte (1), puis par MM. Wilalet Lemierre (2). au Déchy (3), élève de M. Babinski, a consacré sa
“thèse à l'étude de cette question, et a constaté, chez
Los malades, la coexistence du signe d'Argyll et de
re lymphoeytose céphalo-rachidienne. Depuis, un
assez grand nombre de faits analogues ont été.
relatés, notamment par M: Vaquez. Nous avons.
nous-même rapporté plus haut une observation semblable (Obs. HI)" ; No | Gette association de la Re joe céphalo-
il rachidienne et du signe d'Argyll se trouve dans 494
FRE ARTE Sete
presque tous les cas, au point que M. Babinski a pu Pa
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- dire ‘que le signe d’ Argvyll Jui semblait LAPACLÉTIS= CN
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A d'une méningite syphilitique » (4).
NESpsAIEns, elle n’est pas absolument constante : re x
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(1) Bulletins et MAD de la Soc. Méd. des nas 17 mai 1901. Rares
(2) Id. Ibid., 31 juillet 1902. A
(3) Le signe d'Argyll- Robertson et la Dole de liquide GÉPR EE ne] rachidien. Thèse, Paris 1901. \ | (4) Soc. de Neurol., 4 décembre 1902.
É dr À M. Dufour (1 (1) a, en effet, CPDOtRe le cas SR us
| de 60 ans, syphilitique depuis 10 ans, qui présentait à l’état isolé le signe d’ ’Argyll, et chez qui le liquide PE rachidien était absolument normal.
ON de oubles des réfle. res pupillaires légers, 2 écoces. Ta et transitoires. — Dans les quatre cas (Obs. I, IV, V et VI) que nous avons rapportés plus haut, la lym- Fu A phocytose existait très nettement ; il semble donc | qu’elle soit l'accompagnement habituel des troubles réflexes de la pupilles, quelle que soit leur IDPREE et la période à laquelle ils appartiennent.
Rappelons que dans un cas (Obs. 1) — le seul qu'il nous ait été donné de suivre pendant un temps suffisant — la lymphocytose disparut en même temps
que le$ troubles réflexes s ‘atténuaient. Re
Lt