‹ La syphilis; ses formes, son unitéChapitre 47 sur 57 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

VUE GÉNÉRALE DE LA MALADIE Unité de nature, diTersité des formes de la sypliilifl.

Ainsi, nous ne saurions adopter le sentiment des identistes, confondant avec la syphilis des maladies distincles,

VUE GÉKÉRILE DE Lk MALADIE. 523

ni celui des pluralistes, qui en séparent des types dont le lien est irrécusable à nos yeux. Ces types naturels ne sont pas en harmonie avec les différences manifestes de la constitution individuelle; ils ne reconnaissent pas pour cause la nature diverse des virus. Ils sont à la fois — plus nombreux et moins étrangers les uns aux autres, dans leur mutuelle transmission, qu'il est déclaré par les é/wa/is/es, — plusdistincts, sous les mêmes rapports, que prétendent les unitéistes. Ces catégories, en un mot, sont des formes essentielles de la même maladie, non des espèces ou des individualités morbides. Telle est la justification de notre thèse qu'il nous reste d'une manière générale à résumer.

Cette forme est le prototype, par excellence, de la maladie, dont — les syphilis simples ne sont, dans leurs caractères généraux, que la localisation ; — les syphilis héréditaires, une suite; — les syphilis endémo-épidémiques, la représentation variée dans le temps et dans l'espace. JElle les contient et peut les reproduire toutes, dans la mesure des conditions de contagion ou d'hérédilé qui président à leur développement, tout en restant d'ailleurs fidèle à la loi ordinaire de sa transmission dans son type, lui-même si complexe par la variété infinie de ses symptômes et de ses évolutions.

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