‹ La Table Claudienne de LyonChapitre 22 sur 126 · Nolice du Musée lapidaire, p. 9 et suiv · texte numérisé non relu

Nolice du Musée lapidaire, p. 9 et suiv

3. Allmer et Dissard, tbid., p. 68. Cette «salle dorée » fut ouverte en 1840 sous le nom de «salle des marbres modernes » ; voir Les Musées de Lyon, p. 16.

4. Martin-Daussigny fut conservateur des Musées archéologiques de 1857 à 1870 et directeur des Mustes de 1870 à 1878 ; voir Les Musées de Lyon, p. 17.

D. Ibid:

6. Ibid. Ce transfert était en projet depuis quelques années, d’après Monfalcon, Histoire monumentale (1866), VII, p. 161.

7. Voir Ph. Fabia, Mosaïques romaines des Musées de Lyon, p. 156 et suiv. 8. Revue du Lyonnais, 1869, 3e série, vol. 7, p. 426. 9. Allmer et Dissard. Musée de Lyon, Inscriptions antiques, 1, p. 68.

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7. Au cours de ce dernier transfert on s’aperçut que le monument avait subi une sorte de restauration, « En voulant rejoindre les deux parties de ce bronze », boucher la fente qui règne depuis le haut jusqu’au bas de la Table vers l'extrémité droite de la première colonne, «on a rempli les intervalles de la rupture avec du plâtre soigneusement étendu à la truelle », sans avoir égard aux creux, c’est-à-dire aux lettres que l’on masquait ainsi; « puis ce replâtrage a été couvert de peinture de la couleur du bronze ». La même «restauration » avait été infligée au bord supérieur de la Table, le long de la cassure transversale !. Ce double mastic ôté, un «certain nombre de lettres » reparurent, soit vers la fin des lignes de la première colonne, soit en tête des deux colonnes, surtout de la deuxième. Allmer? en a fait le relevé minutieux. Naturellement, les copies prises du temps que le mastiquage resta fixé sur le bronze sont toutes incomplètes, les fac-simile de Comarmond*, de Boissieu *, de Monfalcon *, d’Auguste Bernard $, et celui d’Allmer dans l'Atlas des Inscriptions antiques de Vienne. Où faut-il faire commencer ce temps et qui est responsable de la réparation malencontreuse ? La copie d’Artaud est complète 7, Aurait-il fait faire le raccord à l’occasion du transfert de l'Hôtel de Ville au Palais Saint-Pierre, mais après avoir relevé sa copie ? Le coupable serait-il Thierriat, qui fit l'intérim de la conservation des Musées archéologiques avant la nomination de Comarmond ? ® Serait-ce Comarmond lui-même, qui aurait agi au moment du transfert sous l’arcade V ? Allmer ? n'ose pas se prononcer, mais incline à mettre Comarmond hors de cause, paree qu'il n’a pas l’air de s’être douté d’une disparition de lettres. Mais il était bien trop léger pour cela ! C’est au contraire Comarmond que Martin-Daussigny !° ineulpe nettement sans le nommer: «Celui qui a opéré ou fait opérer ce travestissement a été induit lui-même en erreur par ses propres actes. Sa publi- ‘ation de la Table de Claude n’est pas plus exacte que celles des autres ». La sienne et «celles des autres » en question se reconnaissent d'emblée à ce défaut commun, le mot final de la première colonne réduit à

CEVETAT

4. La bibliographie de la Table Claudienne commence par le nom de celui à qui surtout nous devons la conservation du monument. Claude Bellièvre avait, de 1525 à 1556, compilé au jour le jour un recueil de notes, les unes rédigées, les autres ébauchées, sur les antiquités de Lyon. Ce Lugdunum priscum"? n'était pas un livre et il ne songeait point à le publier. Le manuscrit original se trouve aujourd’hui dans la bibliothèque de la Faculté de Médecine de Montpellier #. D’après un apographe médiocre de Breghot

1. Martin-Daussigny, pass. cité ; ef. Allmer et Dissard, pass. cité, 2. Revue épigraphique du Midi de la France, 1, 1878, p. 25. 3. Description du Musée lapidaire, pl. 2, n° 27.

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