‹ La Table Claudienne de LyonChapitre 37 sur 126 · Je veux dire la réédition de la Recherche, 1857, p · texte numérisé non relu

Je veux dire la réédition de la Recherche, 1857, p

4. L. 40 : Illoc potius revertar civilalem, « je préfère parler de notre cité » ; — 55 : odi illud palaestricum prodigium, «par un odieux prodige d’habileté » ; etc.

5. L. 24 : Tarquini Superbi mores, « les mœurs hautaines de Tarquin »(nous retrouverons ce contre-sens chez Allmer); — 54 et suiv. : ul dirum nomen latronis taceam, « qu’il me soit permis de taire comme infâme » (contre-sens qui est déjà chez Allmer, /Znscripl. antiques de Vienne, 2, p. 119 et que nous retrouverons chez Dissard) ; etc. Vallentin n’a pas fait le contre-sens de Vachez sur les derniers mots de la ligne 40 : il a bien traduit «à ma proposition. La cité... ».

6. Celle-là même qui sera reproduite dans Allmer et Dissard, Musée de Lyon. Inscriplions antiques, I, p. 59 et suiv.

que celle de Grandperret dont Monfalcon s'est servi, mais moins scrupuleusement fidèle que la copie de Grisard dont je me suis moi-même servi dans mon historique, après l'avoir collationnée avee le texte. En outre, Dissard a inséré, dans le Catalogue sonunaire des Musées de Lyon, 1887, p. 92 et suivantes, une courte notice et une traduction de la Table Claudienne, celle-ci manifestement, sinon servilement, apparentée avec les traductions récentes de Vachez et de Vallentin, moins exacte que l’une et que l'autre,

moins correcte que la seconde ?,.

45. Allmer est l’auteur du travail d'ensemble le plus récent sur la Table Claudienne, travail considérable et sérieux, qu'il faut mettre bien au-dessus de la monographie de Monfalcon, à côté de celle de Zell. I Pa publié® dans son grand ouvrage écrit en collaboration avec Dissard, Musée de Lyon, Inscriptions antiques, 1, 1888, p. 58-1081, Mais il s'était déjà plusieurs fois occupé du sujet. D'abord, dans ses Inscriptions antiques de Vienne, 1, 1875, p. 108 et suivantes, il avait inséré assez arbitrairement, avec une notice sur la Table et un fac-simile intégral”, le texte et un commentaire des passages de la deuxième colonne, où il est question de Vienne et de la Narbonnaise. Il vaut mieux ne pas insister sur les défauts de cette publication et la considérer seulement comme une ébauche partielle du travail définitif. Allmer y ajouta ou en précisa quelques traits dans un article de sa Revue épigraphique du Midi de la France, 1878, p. 25 et suivantes f, où il releva surtout, avec un soin scrupuleux, la liste des lettres que le nettoyage de 1868 avait fait reparaître. Dans la même Revue, 1882, p. 256, et dans la Revue lyonnaise, IN, 1882, p. 200 et suivante, il traduisit, après Florian Vallentin, ou résuma l’article de Hirschfeld dans les Wiener Studien, qui lui fournissait une restitution du début de la deuxième colonne, et donc un nouvel élément pour son travail définitif. I l’aborda ainsi préparé et le composa en excellent épigraphiste qu'il était, mais, par malheur, avee une connaissance insuffisante de la langue latine, des notions très consciencieusement acquises, trop hâtivement digérées sur l’histoire et les institutions romaines.

Ce travail comprend l'historique et la description, la reproduction en fac-simile, la transcription en minuscules italiques avec ponctuation moderne, et le commentaire de la Table Claudienne. Très bons en somme, l'historique et la description demandent cependant à être contrôlés ou complétés sur plusieurs points, ainsi que nous l'avons déjà fait pour l’un et le ferons bientôt pour l’autre, principalement avec les données de Grisard. Le fac-simile 7, plus complet que ceux de Monfalcon, Boissieu et Comarmond, plus net que ces deux derniers et que celui de La Saussaye, Vachez et Florian Vallentin, parce que l’original y est réduit, non pas au dixième, mais seulement au septième, semble aussi satisfaisant que peut

1. 2c6d.,s. d., p. 132 et suiv. A la traduction de Dissard y est substituée celle d’Allmer, dont nous allons avoir à parler.

2. Ligne 40, Dissard traduit illoc potius revertlar civilalem par «je reviendrai de préférence à cette ville », contre-sens de Vachez que n’a point fait Vallentin ; — lignes 54 et suiv. : ul dirum nomen latronis laceam, par « qu’il me soit permis. de taire comme infâme... », contre-sens de Vallentin (et déjà d’Allmer).

3. Dans la Revue du Lyonnais, 1864, p. 108, Allmer avait dit un mot de la Table Claudienne à propos de l’emplacement de l’autel de Rome et d’Auguste.

4. Avec quelques additions, &bid, V, p. 2 et suiv. Un tirage à part du travail d’Allmer porte le titre : La Table Claudienne du Musée de Lyon, par A... Extrait des Znscriplions antiques (1, 58-108), Lyon, Delaroche, 1898.

5. Atlas, pl. 33, n° 243. Ce fac-simile, signé A. Allmer, est plus grand que celui qui figure dans le travail définitif et dont nous allons avoir à reparler. Il ne réduit l'original qu’au cinquième. Mais il est incomplet, compte n’y étant pas tenu du nettoyage de 1868, quoique la date de cet atlas soit 1875.

6. Dans cette même Revue, même année, p. 81 et suiv., Allmer a inséré la traduction de Lyon in der Rômerzeil, par Hirschfeld, où il est question en passant (p. 89) de la Table Claudienne.

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