L'une et l’autre à Zurich, en collaboration avec Baiter
ces deux éditeurs prennent pour base de leur reproduction ! le fac-simile de Boissieu, et non l'excellente copie de Nipperdey, ou plus exactement ce fac-simile rectifié par Orelli.
21. C'est d'après Hirschfeld que la Table Claudienne a été reproduite en minuscules, avec les fins de ligne marquées, dans Dessau, Inscriptiones latinae selectae, X, 1892, n° 212, p. 51 et suivantes ?, et dans les plus récentes ® éditions des Fontes turis Romani antiqui de Bruns, spécialement dans la plus récente, à ma connaissance, la septième, 1909, p. 195 et suivantes, n° 52. Dans ces deux recueils le texte est précédé du même titre: Senatus consultum Claudianum (oratio Claudii) de ture honorum Gallis dando, a. 48, et suivi de quelques notes exégétiques ou critiques. — II y a une différence frappante entre cette copie du recueil de Bruns et celle que l’on trouve dans un autre recueil, aujourd’hui presque centenaire, de textes juridiques, celui de Haubold, Antiquitatis Romanae monumenta legalia, édité par Spangenberg, Berlin, 1830, p. 190, n° 41. Celui-ci en est encore au texte d’Ernesti, c’est-à-dire de Juste Lipse, avec les fautes les plus choquantes, ne au lieu de nec (1. 8), recipiendos au lieu de reiciendos (48). Cependant l'éditeur connaît et mentionne dans ses notes la bonne leçon pour ces deux mots; pour la faute du graveur adcensus (77) il connaît la correction de Juste Lipse, a censu ; pour la lacune de la ligne 33, il ne mentionne aucune conjecture. Bref, ilest arriéré ni plusnimoins que tel éditeur de Tacite a peu près contemporain.— Venu un peu plus tard, H. Mayer, Oratorum Romanorum fragmenta, 2e édition, Zurich, 1842, p. 574 et suivantes, a pu se servir de Zell, dont il reproduit la transcription, non sans quelques fautes. Mayer connaît done les corrections appellitavit et inter pluris, mais il garde appellitatus et il préférerait, pour combler la lacune, la conjecture absurde de Gôttling, imperantibus centuriis ; sa courte notice est insignifiante,
22. Un assez grand nombre de travaux relatifs seulement à des points spéciaux d'histoire, de critique ou d’exégèse, ont trouvé leur place logique, parmi les études plus générales, dans le contexte de cette longue bibliographie où l’index alphabétique final permettra de les retrouver sans peine. Quant aux autres, je ne les mentionnerai pas ici: ceux dont je me suis déjà servi, j'en ai fourni la désignation bibliographique complète dans les notes ; je ferai la même chose pour ceux dont j'aurai l’occasion de me servir plus loin. Dans les notes aussi, j’ai désigné ou je désignerai les ouvrages généraux, principalement sur les institutions romaines, auxquels j'ai dû et je devrai souvent me référer au cours de l'historique et du
commentaire,
23. Il ne me reste qu’à dégager de mes notices antérieures et à compléter l’iconographie de la Table Claudienne. La liste des reproductions en fac-simile s'ouvre magnifiquement avec la gravure de Déchaud, d’après un estampage de l'original et dans les dimensions de celui-ci, annexée par Monfalcon à la première édition, l'édition monumentale, de sa Monographie. Dans la deuxième édition, il n’en donne qu'un échantillon 5. Le seul défaut grave de cette image est que, antérieure au nettoyage de 1868, elle reste
1. Jacob, IT, p. 447 et suiv. ; Furneaux, p. 208 et suiv. 2. Dans Dessau, advocalus (1. 78) est une faute d’impression pour avocalus.
3. À partir de la 5° (1887) procurée par Mommsen. Le document figure déjà dans la 4e (1879), mais d’après Comarmond, avec ses deux lectures impossibles: in curis et adcensus. Dansla 7° (1909) procurée par Gradenwitz se retrouve la faute d'impression de Dessau, advocatus, et se trouve une autre faute, beneficium, pour benificium (1. 57).