Pro Balbo
2. C’est, à coup sûr, la civilas oplimo iure que César procura aux Transpadans ; cf. Zumpt, S{udia, p. 342 et suiv. ; Marquardt et Mommsen, ouvr, cité, VIII, p. 84 et suiv. Ainsi les Vénètes et les Insubres ont pu envahir la curie, comme disent les adversaires de la requête gauloise (Tacite, XI, 23).
3. Cf, surtout Zumpt, De coloniis Romanorum mililaribus, dans Commentaliones epigraphicae, Y, p.193 et suiv.
4. Zumpt, Commentationes, I, p. 313 et suiv.; Marquardt et Mommsen, ouvr. cité, IX, p. 119 ; Mommsen, His{. rom. Cr fn EXC p.108.
5. Marquardt et Mommsen, tbid., p. 125 ; Mommsen, Res geslae Divi Augusti, 2° éd., p. 65, 119 et suiv.
6. C’est Juste-Lipse qui l’a compris le premier. Cf. Nipperdey-Andresen : « Es sind die Militärkolonien des Augustus » (il fallait ajouter César) « gemeint, durch welche dieser seine Veteranen versorgte. Sie bestanden aus rômischen Bürgern » {il fallait ajouter et d’Italiens).. «und es wurden Provinzialen, deren Augustus das rômische Bürgerrecht erteilte, in sie aufsenommen ».
7. Par exemple, Walther : « Legiones deduclae per orbem lerrae el in castris hic illic posilis locatae vim el majestatem imperii Romani prae se ferebant eoque melum injiciebant provineiis el cavebant ne res turbarentur ». traduit specie par durch Ansehen. Gœlzer traduit : «... quand, sous prétexte que nos légions avaient été menées par tout l’univers, nous y incorporâmes les plus vigoureux des provinciaux... », d’après Burnouf : «quand la distribution de nos légions dans tout l’univers eut servi de prétexte pour y admettre les meilleurs guerriers des provinces. ». C’est une variante de la même erreur.