Milleliacus, Piilleliacus, Cambelianus
ils peuvent s'analyser, leur finale apparaît simple. C'est sur elle qu'il s'en est formé une autre en ius, ia, de physionomie latine. Dans Rubacausti, on retrouve des éléments multiples : le mot se décompose comme Velac-osta^ , Vilogostes^. Or, il est à remarquer que Velacosta est le nom d'une femme indigène et que Vilagostes est le cognomen d'un personnage romanisé; Velagostius-^ est le mot latinisé, admis au rang de gentilice, plus récent que Vilagostes. De même Rubacausti semble n'avoir pas été touché de cette influence latine qui se fait sentir dans la forme Ruba^ co[s'\tius.
Ainsi, les noms dérivés en îstus, isto [Lospistus, Varisto), en (ta, itta [Bitui-rita, Suffitafiae?, Ibitta), atus [Tuscluatus, Ju..ina~ tus), ellus, ella [Statiellus, Spennella) , ennus [Bagîennus, Clennanus), geiiis, genus (Undigenis, gén.; Carigenus), inus, onus [Tttdinus, Helvonus) , rus [Ciniierus , Cloustrus , Collacterus), sont des mots restés indigènes vis-à-vis des épithètes latines qu'on aurait pu former sur eux^. Par contre, les formes en onius, unius (Bitunia, Mefiunia , Vembrunius, Lapponiajius, Larconianus, Littonianus, Succonianus, Sevuonianus, Tarbonia, Ulamonius {^Ulamunius), Veconianus, Vipponianus (ou Vippunianus^), en emius [Albitemius'") et d'autres en ius, ia, io [Genavia"^ , haevia, Uccia, Veccius) rappellent invinciblement des mots plus simples. Les