‹ La taille dans les villes d'AllemagneChapitre 10 sur 24 · Ibid., p. 23 et suiv · texte numérisé non relu

Ibid., p. 23 et suiv

3. Voir surtout les énumérations dans le livre de Ehrentraut, Die Frage der Frei- und Reichsslädle.

4. Parexemple dans les coutumes de Soissons, qui se répandirent con-

sidérablement en Champagne et Bourgogne. Moyen Age, art. cilé, p. 287.

municipales. Elles abolirent une: vieille exaction arbitraire et y substituèrent une indemnité unique, levée et payée par la nouvelle communauté urbaine. Que cette contribution restât sans dénomination comme dans les chartes hollandaises, ou qu’on la nommäât Bede comme dans celles de l'archevêque de Cologne, elle n'en établissait pas moins clairement un. nouvel état de choses.

Toutes nos sources tendent à prouver que c'était le privilège de traiter conjointement la question de la vieille taille individuelle qui était le plus apprécié ; tandis que la somme elle-même à payer, en telle ou telle année, était d'intérêt secondaire. Dans plusieurs cas, il est certain que le premier droit avait déjà été obtenu avant que le montant de la contribution annuelle ne fût établi dans les chartes ! ; dans d’autres, que le payement d'une indemnité coutumière semblait chose tout à fait naturelle, alors même que la charte spécifiait l’exemption complète ?. D'un autre côté, lorsqu'elle indiquait simplement une limite aux responsabilités de la ville en ce qui concernait la taille, le seigneur parvenait souvent, en échange de nouvelles franchises, à obtenir une augmentation d'indemnité 5. [l semble donc impossible d'éta-

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