‹ La tapisserieChapitre 169 sur 182 · Wauters, les,Lapisseries bruxelloises, pi 419; oe hs · texte numérisé non relu

Wauters, les,Lapisseries bruxelloises, pi 419; oe hs

ae Sibacien Mareen, init ae ae tableau shoe ces Soe a grands: a a les

“compartments égaux a pris la place de ces a qui, massives, dures et incolores, ne parlaient pas gra-— 3 cieusement a imagination des ene Les tapisseries descendent du galetas pour le j jour de la Féte- Dieu, et on les envoie aussi a la eu eS oe ¥ g garnir les mansardes. y- age ee “ Cétte™fois-ci: ues eae Vamateur de para-

sis n’était que Vinterpréte d’un sentiment général.

2s plus belles suites furent reléguées dans les greniers jen pourrais citer une, tissée par Jean Rost, qui auourd’hui encore est sh adeanee a la poussiére et aux ers sous lescombles d’une basilique italienne célebre}, alors toutefois qu’on ne les employait pas comme tapis de pied. Le dédain se compliqua méme, a un certain moment, d’une véritable rage de desuultaon: ; le vanda-

lisme affecta les formes les plus bizarres : cest ainsi ea qu’ 4 Milan, vers la fin du siécle dernier, les jeunes gens de bonne famille s’amusaient a effiler dans leurs réuions les tentures tissées de soie et d@argent que leurs ancétres avaient réunies au prix de tant de sacrifices. Ce

genre de divertissement, parait- atl; obtint le plus grand ; succes. :

“De nos jours seulement, grace aux efforts de quelques hommes de gotit, les tapisseries anciennes, depuis celles de Nicolas Bataille jusqu’a celles de Neilson, de Co-

ou de la finance, dans les ateliers des artistes, sila p A “laquelle elles ont droit. Le mouvement provoque leur faveur ne parait pas sur le point de s’ "arréter’ peut dire qu’en dix ans la valeur vénale de ces. ‘Pi ; pasnc jetées au acpi Ss "est décuplée. a :

Nous ne poursuivrons pas au dee du xvi Vhistoire des vicissitudes, de la ee le Se

encore. de ces lakies on pouvoir Jes juicer avec

partialité nécessaire, pour en dégager Vimage nette, durable qu’il convient d’offrir au lecteur dans un trave aussi élémentaire ane. celui-ci. é

s reste a Spd, Gahe ce dernier chapitre, les de eee ees oe a part ENG

fants en bois, ou en fonte, supportant deux cylindres mobiles, les « ensouples», placés l’un dans la partie su-

les fils pairs dun cété, les impairs de autre, de ma niére A produire 4 un moment donné comme une double nappe. Des cordelettes en forme d’anneaux, appelées « lices » ou « lisses », sont fixées, dun cote, a tous les fils de la nappe de Acnane et de l’autre a

une perche posée au-dessus de la téte du tapissier ; elle permettent a celui-ci de ramener a lui ces derniers, en les croisant avec les fils de la nappe postérieure, au moment ou il fait une passée avec la broche : ce crois ment, indispensable pour ja formation du tissu, permet de recouvrir completement la chaine avec les fils d 7 couleur. : :

Lourdissage, c’est-a-dire la préparation de la chatin est une opération assez compliquée, et dont le detail Woffrirait pas pour nos lecteurs un intérét bien vif.

Ce travail une fois terminé, la -chaine fixée- sur ie métier, le haute lissier y marque, a la pierre noire ou a Pencre, les principaux traits de son carton; il se sert. pour cela d’un calque quwil a fait sur du papier vegeta et qu'il fixe sur la chaine. Cette seconde operation s’ zee pelle le décalquage. yy eae

A ces opérations succéde le tissage proprement ie a Le tapissier commence par choisir dans le magasin de f la fabrique, ot les laines et les soies sont dévidées sur } des broches, Vassortiment de couleurs nécessaire. Il

siagit de distinguer entre des milliers de nuances — celles qui se préteront le mieux a la reproduction du modeéle. I] s’installe ensuite, non pas devant, mais

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