‹ La tapisserieChapitre 4 sur 182 · EY RAW · texte numérisé non relu

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sgards, essaya en vain de régénérer le monde des Pha- Taons..:

one Limitée, chez les anciens Egyptiens, dans ses moyens de fabrication aussi bien que dans son réle décoratif, la tapisserie brilla au contraire du, plus vif éclat, de longs si¢cles avant notre ere, chez les Babyloniens, les

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Assyriens et les Perses, Si aucun spécimen de cette industrie célébre, moins bien partagée que la peinture, murale, n’est parvenu jusqu’A nous, du moins est-il, possible, ens’aidant du témoignage d’autres monuments, d’en reconstituer les traits généraux, « Dans les bas-reliefs en albatre, dit ace sujet M. Lessing, qui nous parait assez bien résumer les opinions émises par les assyriologues, dans ces bas-reliefs autrefois peints, qui couvrent — toutes les parties du palais de Ninive et nous montrent des ornements tres variés mélés 4 des étres fabuleux et — symboliques, nous ne pouvons voir autre chose que des imitations des magnifiques Gobelins ou broderies dart de Babylone. Les vétements des personnages ont, comme broderie, laméme ornementation que les grands reliefs; le style de ces derniers est le style ordinaire des tapisseries murales; les rosettes, les bordures, etc., rendent cette ressemblance plus frappante. Ces tapis, qui datent tout au moins du vue siécle avant Jésus- Christ, sont doncles plus anciens témoignages visibles — de cette espéce, et les dessins de l’époque la plus reculée sont dans leur disposition, méme dans leurs détails, entiérement d’accord avec ceux des tapis orientaux des xv° et xvie siécles, ainsi ay avec les meilleurs de la fabrication actuelle, »

Les écrivains de l’antiquité sont unanimes a proclamer la magnificence déployée par Babylone et Ninive dans cette branche, la plus brillante, de l'art textile. Décrivant le festin.donné par Assuérus, l’auteur du livre d’Esther (ch. I, v. 6) nous montre, suspendues

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