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Pelletier, touchaient chacun 12 livres 10 sols ; Pasquier Mailly, Nicolas Eustace et Nicolas Gaillard, 12 livres ; enfin que Pierre Blassay, Jean Texier et Jean Souyn (ou Sevin) recevaient mensuellement 10 livres. Ces prix relativement élevés attestent le talent reconnu de tous ces artisans, en même temps que leurs noms bien français indiquent assez que la fabrication devait être demeurée considérable en France, pour qu’on ait pu, sans recourir à l’étranger, recruter presque instantanément un atelier de cette importance.

Si l’on est assez mal renseigné sur la production de Fontainebleau, on n’est guère mieux instruit sur la fabrication tourangelle. On sait seulement que Babou de la Bourdaisière favorisa l’établissement à Tours d’un atelier de haute lice dirigé par un tapissier du nom de Jean Duval, qui était assisté dans son entreprise par ses trois fils Etienne, Marc et Hector. On attribue à ces artisans une suite de Y Ancien et du Nouveau Testament, autrefois à la cathédrale de Tours, une Vie de Jésus-Christ qui existait jadis à Saint-Saturnin, V Histoire de saint Pierre aujourd’hui dans l’église de Saumur, etc.; mais aucune date bien précise ne peut être assignée à la fabrication de ces diverses tapisseries.

Quant à Paris, quoique la plupart des pièces d’archives de ce temps aient été détruites, les documents retrouvés sont encore assez nombreux pour démontrer l’activité de ses ateliers pendant tout le xvie siècle. Nous avons vu plus haut que le cardinal d’Amboise avait placé les métiers installés à Gaillon sous la direction de Guillaume Bau , tapissier parisien. En 1507, le premier président de la Cour des comptes, Jean de Nicolaï, faisait exécuter par Allardin Souyn, « tappissier de haulte lisse, demourant à Paris, en l’ostel de Mgr l’arcevesque de Sens » (peut-être le père ou le frère du Jean que nous retrouvons plus tard à Fontainebleau), deux parements d’autel « de la largeur de ceulx que luy-même a faictz de son mestier à Saint-Victor ». En 1528

deux autres tapissiers parisiens, Jacques Pinel et Claude Brédas, fournissaient au roi les tentures qu’il offrit à Renée

Fig. 68. — Les Chasses de François Ier, tapisserie française de la fin du xvie siècle.

de France, au moment de son départ pour Ferrare. Enfin, vers le même temps, François Ier commandait à Nicolas et Pasquier de Mortagne, tapissiers parisiens, une tapisserie

d’or et de soie, ce qui donne à supposer qu’ils étaient gens habiles. Cette même présomption existe du reste en faveur de Bernard Lecourt, qui réparait sur ses métiers les tapisseries de Louise de Savoie.

On voit, par ces quelques mentions, que les ateliers parisiens étaient encore assez nombreux à cette époque. Mais ces documents nous feraient défaut, que l’activité de la production parisienne serait suffisamment attestée par l’espèce d’émeute qui éclata lorsque Henri II résolut d’établir à la Trinité une fabrication privilégiée de tapisserie. S’il faut en croire les chroniqueurs du temps, les « maîtres et compagnons de la ville » se montrèrent si fort alarmés des avantages qui étaient faits à ces nouveaux concurrents, « qu’ils menacèrent de tuer tout ce qu’il y avoit d’artisans en la Trinité sans en épargner un, et de faict les guettoyent de nuit pour les battre tout leur soûl ». Le Parlement fut obligé d’intervenir, et le roi dut placer les ateliers menacés sous sa sauvegarde. Cette double protection n’eût certes point été nécessaire, si les artisans lésés n’eussent été relativement nombreux.

Cette manufacture de la Trinité, qui fit alors si fort parler d’elle, avait été instituée en 1550 pour recueillir dans un hôpital, situé rue Saint-Denis, les enfants pauvres, et leur enseigner des métiers lucratifs. Parmi ces métiers figurait un atelier de haute lice, qui produisit entre autres tapisseries connues une Histoire de saint Crépin et de saint Crépinien, qui fut offerte à Notre-Dame de Paris par la Communauté des maîtres cordonniers de la ville. On lui attribue également le premier exemplaire de X Histoire d’ Artémise, dont Lerambert avait tracé les cartons, et qui était chargée de transmettre à la postérité le désespoir allégorique de Catherine de Médicis.

Il est à croire que parmi les tapissiers parisiens qui protestèrent avec énergie contre cette organisation privilégiée figuraient Pierre de Larry, établi rue des Vieilles-

Haudriettes, et qui s’engageait en 1555 à fournir au cardinal Louis de Bourbon, archevêque de Sens, six pièces représentant les scènes principales de la Vie de Jésus- Christ; — Pierre du Moulin, domicilié au cimetière Saint- Jean, que les États de Bretagne chargèrent de tisser la tapisserie dont était ornée la salle de ses séances; — Guillaume Claude, « maistre tapissier de haulte lisse, demourant à Saint-Marcel-lès-Paris, rue d’Ablon, en la maison où est pour enseigne le Sabot d’or », qui exécuta une Vie de saint Rock pour la Communauté de ce nom ; — George Guilloche, tapissier, domicilié rue Saint-Honoré ; — Henri du Temple, dont l’atelier était établi rue du Temple, « en la maison où est pour enseigne la Grant’ Lamproye », et enfin les tapissiers Laurent, cité par Sauvai, et Guyot , mentionné par Félibien.

Ajoutons que cette levée de boucliers demeura sans effet. L’hôpital de la Trinité continua de jouir jusqu’au milieu du xvne siècle des privilèges qui lui avaient été accordés, et notamment du droit de former des maîtres en dehors de la Communauté. On lui dut même un certain nombre d’artistes remarquables, au premier rang desquels il faut placer le célèbre Maurice Du Bout ou Du Bourg. « De quantité d’artisans habiles qu’a produits la Trinité, écrit Sauvai, il n’y en a point qui ait fait plus parler de lui que Du Bourg. .. Ce grand artiste étoit de Paris même et avoit été enfant à la Trinité, où il apprit à être tapissier. »

Ce qui mit le sceau à la réputation de Du Bout, ce fut la Vie de Jésus-Christ, tissée par lui d’après les dessins de Lerambert, et qui, exposée dans l’église Saint-Merry, excita chez tous ceux qui la purent contempler une admiration des plus vives. Indépendamment de cette suite célèbre, Du Bout exécuta une Vie de saint Vincent pour Rouen, et pour un grand nombre de hauts personnages des tentures de grande valeur. Nous citerons notamment X Histoire sainte et V Histoire de Psyché , qui, achevées après sa mort, furent

livrées par sa veuve à Auguste de Loménie, comte de Brienne et conseiller du roi. Lorsqu’il mourut, Maurice Du Bout habitait les Galeries du Louvre et portait le titre de « tapissier ordinaire du roi ». A ce moment il était chargé d’années, et cet événement nous porte tout d’un coup au milieu du xvne siècle, dont l’histoire appartient à un autre chapitre.

Nous terminerons avec le xvie siècle, par cette constatation de l’existence, à Paris, de manufactures importantes à une époque où les guerres civiles pourtant ne laissaient guère à l’industrie de chances de réussite sérieuse. Les historiens nous apprennent, en outre, que pendant ce même siècle des ateliers furent établis à Venise, à Rome, à Mantoue, à Florence, à Ferrare, à Londres, à Munich, à Moulins, à Orléans, à Châtillon, à Bordeaux, etc., mais sans qu’aucun de ces ateliers ait jamais acquis une importance suffisante pour que ses productions pussent être comparées à celles des grands centres dont nous venons de retracer brièvement l’histoire.

Fig. 69. — Armoiries corporatives des tapissiers de Bordeaux.

LA TAPISSERIE PENDANT LA PREMIÈRE MOITIE DU XVIIe SIÈCLE

Bien que pouvant revendiquer à son actif un certain nombre d’œuvres d’un indiscutable mérite, la tapisserie parisienne, au xvie siècle, ne supporte, toutefois, aucune comparaison, au point de vue de la production et de la renommée, avec la fabrication flamande. Son infériorité peut s’expliquer de diverses façons. Son principal motif, croyonsnous, doit être recherché dans la différence de la maind'œuvre.

A Paris, dès le xive siècle, la haute lice florissait, et Ton sait assez combien les règlements des anciennes corporations étaient étroits et tyranniques, pour être persuadé que l’usage de tout autre procédé devait être rigoureusement interdit. Déjà, au xve siècle, on distinguait dans les documents officiels « entre les tapisseries de fil d’Arras » et « celles de fil de Paris », sans que les archéologues et les tapissiers aient pu trouver de cette distinction une explication plausible. En 1477 les tapissiers d’Arras, chassés de leurs ateliers par la ruine de leur ville, se réfugièrent en Flandre. Or, dans toutes les cités qui leur offrirent un asile, à Bruxelles, à Audenarde, à Bruges, à Tournai, etc., l’art du tissage, nous l’avons déjà constaté, était porté à un rare degré de perfection. Eh bien! les analogies entre le métier du tisseur et le métier de basse lice sont trop nombreuses, pour ne pas avoir frappé les nouveaux arrivants ; et au cas même où ils n’auraient pas pratiqué ce second procédé de fabrication, les avantages que la basse lice présente au point de vue commercial sont trop consi-

dérables, pour avoir été dédaignés par des industriels aussi expérimentés.

On en peut donc conclure que, à l’exception d’un petit nombre de métiers de haute lice, sur lesquels on continua de tisser des tapisseries exceptionnellement soignées, les autres ateliers fabriquèrent à la basse lice toutes les tentures courantes. Et cette dernière fabrication qui, à qualité égale, permet un tiers d’économie sur le prix de la main-d’œuvre, explique à son tour comment Paris, persistant à user du procédé ancien, se trouva rapidement distancé par Arras d’abord, par la Flandre ensuite, et finit par voir s’étioler sur son sol une industrie jadis florissante, alors que Bruxelles, Tournai, Audenarde, couvraient l’Europe de leurs produits.

S’il fallait une attestation en quelque sorte officielle de. cette différence dans le mode de production, nous la trouverions dans les événements qui s’accomplirent à Paris même, au commencement du xvne siècle. Nous avons vu dans le précédent chapitre que Maurice Du Bout mourut dans un atelier qu’il possédait au Louvre. La possession de cet asile privilégié lui avait été attribuée par Henri IV. Ce prince ayant visité les ateliers de la Trinité, où l’on achevait les tapisseries fameuses de Saint-Merry, se montra si satisfait du travail exécuté sous ses yeux, qu’il résolut de rétablir à Paris les manufactures de tapisseries « que le désordre des règnes précédents avait abolies ».

Dans ce but, il manda à Fontainebleau les tapissiers Du Bout et Laurent. Ce dernier, ayant seul répondu à l’appel royal, fut installé en 1597 dans la maison professe des jésuites, demeurée vide depuis l’attentat de Jean Châtel. Plus tard, Du Bout fut associé à Laurent. Puis, quand les jésuites rentrèrent en France, ils furent l’un et l’autre établis au Louvre, dans ces fameux ateliers où Henri IV avait résolu de réunir les plus illustres artisans de son temps, et qui devaient également abriter les métiers sur lesquels

Pierre du Pont exécutait alors ses tapis de haute laine, point de départ de la Savonnerie. Mais Laurent et Du Bout, quoique artistes de grand mérite, travaillaient exclusiveanent à la haute lice, c’est-à-dire lentement et chèrement.

Fig. 70. — Les Mois de l’année, tapisserie de la première moitié du xvii0 siècle, refaite aux Gobelins au siècle suivant.

Pour mettre la France en état de lutter avec les Pays-Bas, qui continuaient, bien qu’en pleine décadence, à fournir l’Europe de tapisseries, Henri IV eut l’idée d’emprunter à nos rivaux leurs propres armes.

En 1607, il attira à Paris Marc de Comans et François

de la Planche, les anoblit par Lettres patentes et leur conféra le privilège d’exercer exclusivement leur profession, non seulement dans la capitale, mais dans toutes les villes où il leur plairait de s’établir. Ce privilège portait, en outre, que durant vingt-cinq années nul ne pourrait imiter leurs produits; que le roi les logerait à ses dépens, que leurs ouvriers déclarés régnicoles seraient indemnes de toutes Tailles, que les maîtres après trois ans et les apprentis après six ans pourraient tenir boutique et ouvrir des ateliers; que le roi leur donnerait 25 enfants, dont il payerait la pension; que les contractants seraient tenus d’entretenir 80 métiers, dont 60 à Paris; que de Comans et de la Planche recevraient chacun 1,500 livres de pension et 100,000 livres pour commencer le travail ; que toutes les « étoffes » employées par eux, sauf l’or et l’argent, seraient exemptes d’impositions ; qu’ils pourraient ouvrir des brasseries et vendre de la bière; enfin que l’importation des tapisseries étrangères demeurait interdite.

Cette révolution, car c’en était une véritable, ne s’accomplit pas, cela se comprend, sans soulever d’ardentes récriminations. Le prévôt des marchands et les échevins, défenseurs attitrés des privilèges commerciaux des bourgeois parisiens, protestèrent contre la décision royale et osèrent s’opposer à l’entérinement des Lettres patentes qui venaient d’être concédées par le roi, se fondant, entre autres arguments, sur ce fait que la « tapisserie de haulte lice qui a cy devant fleury en ceste dicte ville... est beaucoup plus prétieuse et meilleure que celle de la marche (ou de basse lice) dont ils usent aux Païs-Bas et que l’on veut à présent establir ».

Mais Henri IV ne s’arrêta pas à ces protestations. Il passa outre. De Comans et de la Planche furent mis en possession de leur privilège, et sous leur habile direction la production française égala rapidement la tapisserie flamande. Bientôt, leur fabrication se développant, ils man-

quèrent de place auxTournelles, où ils avaient été installés tout d’abord, et ils durent aller s’établir « en la maison des Gobelins » , au faubourg Saint-Marcel. A cette nouvelle place, leur manufacture acheva de grandir. En 1625, les deux associés, arrivés presque au terme de leur privilège, en sollicitèrent le renouvellement, qui leur fut accordé pour dix-huit années, et en 1629, après avoir travaillé vingt-sept ans pour la Couronne, ils cédèrent la place à leurs deux fds ; mais la bonne harmonie qui avait régné entre les pères ne se continua pas. Quatre années s’étaient à peine écoulées que les fds se séparaient. Charles de Comans resta aux Gobelins, et Raphaël de la Planche alla au faubourg Saint- Germain fonder une nouvelle fabrique. La perfection technique survécut toutefois à ces discordes, et en 1634, la Gomberdière, dans son Nouveau Règlement sur les marchandises, était en droit d’écrire : « Paris est maintenant sans pair par la manufacture des plus belles et des plus riches tapisseries du monde. » Ces deux établissements, de nouveau réunis en 1662, allaient, au surplus, former le noyau de la Manufacture royale des meubles de la Couronne, devenue justement célèbre sous le nom de Manufacture des Gobelins.

« Rien n’est plus difficile, écrit M. Guiffrey1, que de déterminer le contingent des différents ateliers royaux pendant la première partie du xvne siècle. Et, en effet, nous sommes aussi peu renseignés sur la production de l’atelier de basse lice du faubourg Saint-Marcel, dirigé par de Comans et de la Planche, que sur celle des ateliers de haute lice qui continuèrent de fonctionner au Louvre. Les Inventaires du mobilier delà Couronne, dressés sous le rèarne

de Louis XIV, décrivent, il est vrai, un certain nombre de tapisseries dites de Paris, qui datent certainement de cette époque. » Dans ce nombre on peut citer X Histoire d' Artémis e

et Y Histoire de Coriolan d’après Lerambert; les Chasses de François Ier déjà exécutées au xvie siècle et rajeunies par Laurent Guyot; les Actes des Apôtres d’après Raphaël; Y Histoire de Diane d’après Toussaint Dubreuil; le Pastor fido d’après Guyot et Dumée; Y Histoire de Gomhaut et Macé d’après Laurent Guyot, etc. Malheureusement, faute d’indications précises , nous ignorons où ces suites furent tissées.

Nous sommes mieux renseignés, par contre, sur un autre lieu de production dont la fabrication fut de peu de durée, mais laissa quelques traces intéressantes dans l’histoire de la tapisserie française. Nous voulons parler de la manufacture de Maincy, fondée par Fouquet. Placée par le surintendant sous la haute direction de l’illustre Le Brun, elle produisit en quelques années une Histoire d’ Abraham, les Chasses de Méléagre et d’ Atalante, Y Histoire d’ Iphigénie, Apollon et les Quatre Saisons, qui classèrent ses ateliers parmi les meilleurs.

Aussi Colbert ne manqua-t-il pas, lors de la fondation des Gobelins (1667), de s’assurer le concours de ces artistes aguerris, au nombre desquels se trouvaient les tapissiers Le Febvre, Lourdet et Lenfant, qui, réunis aux Jans, appelés de Flandre, et aux titulaires des ateliers du Louvre,, devaient, dès le xvne siècle, porter si haut la réputation de cette manufacture. Colbert, en effet, groupa aux Gobelins. tout ce que Paris et la France possédaient alors de tapissiers émérites. C’est là que vint se fondre le personnel de la plupart de nos ateliers provinciaux; celui de Cbarleville, puis de Reims, dirigé par Daniel Pepersack, qui avait tissé pour l’église Saint-Pierre-le-Vieux de superbes tapisseries ; celui de l'atelier de Cadillac, fondé par le duc d’Epernon, et dont la direction avait été confiée au Parisien Claude de la Pierre ; peut-être aussi celui de l’atelier de Lyon, dont il n’est fait mention ni par M. Miintz ni par M. Guiffrey, et qui, créé en 1650 par Fiacre Alleaume et

Fig. Tl. — U Histoire de Gombaut et Macè, tapisserie française. (Première moitié du xvne siècle.)

Victor Prestessely, fabriqua « toutes sortes de tapisseries, et mesmes de la manière de celles qui viennent des Pays- Bas, ou de celles qui se travaillent à Paris chez les Gobe- Uns ». Cette dernière phrase est à souligner et à retenir. Ajoutons que cette manufacture lyonnaise exécuta pour les deux chambres du Consulat des tapisseries dont le dessin avait été fourni par le peintre François Rambaud1.

Toutes ces habiletés réunies allaient donner à notre grande Manufacture nationale une telle importance, qu’à partir de ce moment l’histoire de la tapisserie parisienne se confond avec celle des Gobelins, alors que la fabrication provinciale se concentre dans l’histoire de Beauvais, de Felletin et d’Aubusson. Aussi allons-nous nous occuper successivement de chacun de ces divers centres, qui, à partir de 1667, résument la production française.

1. Archives communales de Lyon : Actes consulaires , série BB , reg. 204 et 205.

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