‹ La taverne du diableChapitre 23 sur 24 · LE BANQUIER · texte numérisé non relu

LE BANQUIER

Le natif de Londres est aussi fier de la Cité que si elle était sa propriété particulière.

11 consent à se laisser appeler cockneij *, parce qu'il est né au milieu du carillon de ses cloches et qu'il y a des princes marchands et des pairs qui ont le monopole du commerce du monde qui portent ce surnom aussi bien que lui.

Il peut être fier de sa Cité à plusieurs titres.

C'est la plus riche et la plus commerçante ville qui soit dans le monde, et qu'on ait jamais vue.

C'est dans les sombres arrières-boutiques de Lombard Street 2 , dans les bureaux des premiers étages de Cheapside 3 , dans les magasins de Wood Street 4 , avec leurs

1 . Le cockneij de Londres est l'équivalent du badaud parisien.

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