QUATRIÈME PARTIE
La taxe d'apprentissage et son accueil dans les milieux économiques
Ÿ nf
__ Une étude sur la taxe d’apprentissage, si modeste soitelle, ne saurait être complète si elle ne mentionnait l’accueil réservé à la taxe par les milieux économiques.
Il semblerait, de prime abord, que la taxe dût être très favorablement accueillie par ceux-là mêmes qui la proposèrent (1). Il n'en fut rien, bien au contraire, et de toutes parts, des critiques s’élevèrent contre la taxe proposée en 1924 par le Gouvernement. Nous osons même affirmer que ces critiques furent unanimes, de la part des milieux industriels et commerçants. Ceci est d'autant plus Qurieux que le principe de la taxe ralliait tous les suffrages : les seules modalités soulevèrent la commune réprobation des assujettis.
Il est juste d'ajouter que ces critiques n'étaient pas seulement destructives, et qu'elles étaient complétées par des propositions tendant à l'aménagement de la taxe, telle que conçue par les intéressés.
Nous traiterons donc cette quatrième et dernière partie en deux chapitres :