Cm pp NS, = —— TEE 156 À
Si d’ailleurs, l’amortissement de l’oscillateur surpasse de beaucoup celui du résonateur, ce qui est facile à réaliser avec l’excitalion par choc, l'équation finale se simplifie et devient
Si, en outre, la résistance #w est choisie de telle sorte que de 04.
l'amortissement du résonaleur est égal à celui que produit la
résistance (w Fe == AT
Pour voir de combien le détecteur intercalé augmente l’amortissement du circuit de réception, on emploie deux récepteurs (ici deux thermo-éléments) : on les monte dans le circuit en ayant égard à leurs résistances (fig. 85):Soit S, l'amortissement propre du circuit oscillant proprement dit (bobines, condensateurs, connexions). Si l'on introduit le thermo-élément IT dans le Circuit, on
peut mesurer l'amortissement par une des méthodes déjà décrites.
On trouve | 7 — SE DE AS.
L'amortissement supplémentaire dû à la résistance connue æy du récepteur lui-même est donné par |
6 [ Cr we INSEE at 108 7:
Jo A AIT.
Fig. 85.
En recommençant la mesure avec le détecteur I, on obtient pour les valeurs correspondantes des amortissements
J, = Ja + AD, d’où | AS: — 7. CE SEX
Il peut être souvent bon de modilier le dispositif de mesure de facon que les deux détecteurs soient montés directement à la suite l’un de l’autre (/ig. 86). À l’aide des mêmes opérations que précédemment, on évalue d’abord l'amortissement total de l’oscillateur
et du résonateur, le détecteur TL étant court-cireuité. Si lPon
recommence la mesure après avoir ouvert l'interrupteur, on obtient pour l’amortissement une valeur plus grande, et la différence avec
Lù dlPari à 22 PU . N Did
la valeur trouvée dans la première observation représente l’influence du récepteur [. Si l’on connaît, d’autre part, la résistance du détecteur Î[, on en déduit immédiatement l'amortissement propre du circuit (bobine, condensateur et connexions).
Si l’on choisit comme oscillateur le montage pour essais de postes,
il faut toujours tenir compte, dans le calcul du décrément, de la manière dont se comporte le primaire, selon qu’il agit par choc ou comme un circuit faiblement amorti. On obtient ces différentes conditions de fonctionnement en shuntant l'interrupteur par une résistance : pour de petites valeurs de cette résistance, on aura le premier mode d’oscillations, pour de grandes valeurs le second mode,
10. Mesure de l'amortissement des Systèmes accouplés. — Pour qu’une station d'émission de télégraphie sans fil produise des ondes aussi peu amorties que possible, il faut employer deux circuits oscillants couplés par induction ou par dérivation, Mais ce dispositif a pour conséquence, quand on ne se sert pas de l’excitation par choc, le phénomène suivant : les circuits possédant tous deux la même onde propre, il y prend naissance, quand on les accouple, à côté de l’onde fondamentale peu accentuée, deux ondes de couplage, l’une plus longue, l’autre plus courte que l’onde fondamentale. Ce fait est d'autant plus marqué que l’accouplement des circuits est plus serré. Si l’accouplement est lâche, il n'y a qu’une seule oscillation, dont l'amortissement se mesure de la même façon que l’amortissement propre d’un oscillateur. Dans Pau tre cas limite, où le couplage est très serré, la mesure du décrément logarithmique par les méthodes connues n'offre non plus aucune difficulté : les courbes de résonance sont assez éloignées pour qu’on puisse cal-
culer directement les valeurs cherchées pour chacune des ondes. Mais siles maxima des courbes de résonance sont très rapprochés, la mesure exige le montage de la figure 87. Le circuit de mesure est
excité par l'intermédiaire de deux bobines dont l’une est induite par le circuit d'énergie et l’autre par l'antenne, et l’on peut toujours s'arranger de manière à éliminer l’une des deux ondes. On cherche par tâtonnements les emplacements à donner aux bobines pour obtenir ce résultat; puis on établit la courbe de résonance pour l'onde restante et l’on en déduit, comme on sait le faire, la valeur de l'amortissement correspondant. Les résultats obtenus pour la fréquence et l'amortissement sont d’autant plus exacts qu’on est
plus éloigné de l’excitation par choc.
11. Évaluation des pertes avec l’électromètre. — Les méthodes décrites jusqu’à présent, pour l'évaluation des pertes dans des systèmes ou des appareils séparés qui sont le siège de courants alternatifs de haute fréquence, diffèrent de celles qu’on emploie dans les autres mesures électriques, parce que les wattmètres et les dynamomètres qui servent pour ces dernières mesures ne conviennent plus du tout ici, en raison de leur induction et de leur capacité. Il n’y a que les appareils thermiques et les électromètres dont on puisse se servir (à condition de faire attention à certaines parlicularités) pour mesurer des intensités ou des tensions rapidement
variables, et qui puissent aussi être utilisés pour les mesures d'énergie, avec des montages appropriés.
Soit, par exemple, à mesurer la résistance w, due aux pertes dans un condensateur où il y a des effluves, à l’aide d’un électromètre. On emploie le montage de la figure 88. Supposons qu’on soit en
résonance sur la fréquence y de l'alternateur lorsque le circuit possède la self L et la capacité C
Cm) LE CRE;
Soient , et &, les indications de l'instrument pour les positions 1 et 2 du condensateur de Way — D — 9 A2 où représente une résistance de comparaison connue, dénuée de
self et de capacité.
Remarques. — a. Les amortissements mesurés séparément dans un circuit s'ajoutent pour donner la valeur totale, comme des résis-
tances en série
Hi D Je. da.
. 'y VF b. La planche V donne, pour les différentes valeurs de Cm el de w, les valeurs de l’amortissement calculées par la relation 2 I Ce wQ | 2 - RE F0 47 TR c. Dans l'établissement des circuits de mesure, il faut toujours éviter soigneusement toute induction parasite, due par exemple à des masses métalliques trop voisines, parce qu’elle augmenterait
l’amortissement.
Il existe un certain nombre de méthodes pour produire des courants alternatifs de haute fréquence. La plus ancienne repose sur la décharge d’un condensateur : elle fournit un train d'ondes d’amplitudes décroissantes. Une autre utilise les propriétés particulières d’un arc, alimenté par un courant continu ou alternatif, aux bornes duquel on a monté un circuit oscillant ayant de la self et de la capacité. La plus récente consiste à produire directement le courant à l’aide d’alternateurs à haute fréquence. |
Chacune de ces méthodes a ses avantages et ses inconvénients, qu'on ne peul juger que par l’ensemble d’une station d'émission ou de réception et par les conditions auxquelles elle doit satisfaire.
Au point de vue du fonctionnement, il faut connaître les (rois erandeurs suivanLes :
a. La grandeur de Pénergie vibratoire obtenue ;
b. Le rendement du système générateur ;
c. Le degré de constance des oscillations dans l’antenne, en ce qui concerne l'énergie et la longueur d'onde.
On a déjà vu dans l’Introduction que, dans beaucoup de cas, il faut, dans le choix d’un système, avoir égard au poids des appareils et à la simplicité du service.