Eleklrotechnische Zeitschrift, 1902, n" 20, 21 et
500 LA TKCHNIQl'E DKS COURANTS ALTERNATIFS
(l'un moteur à vapeur à deux cylindres avec manivelles h iK)' et celui d'un moteur à gaz à quatre temps, destinés tous deux à commander un alternateur déterminé. Pour le môme écart angulaire, correspondant à 15 degrés électriques, la force tangentielle synchronisante est sensiblement égale à la moitié de la force tangentielle résistante normale ; mais cette force synchronisante a pour valeur 0,8 i- de la force pendulaire initiale
dans le cas du moteur à vapeur et à peine — pour le moteur
à gaz; la force synchronisante agit donc beaucoup plus faiblement sur le moteur à gaz que sur le moteur à vapeur en ce qui concerne Tamplilude des écarts.
M. Rosenberg a montré comment, îi Taide d'une méthode
graphique très élégante, ^L on pouvait arriver à dé-
terminer l'effet résultant dû au supplément de force pendulaire, en recourant, à cet effet, au diagramme polaire indiqué au paragraphe 216.
Soit OF ifig. 255) un vecteur représentant la force pendulaire initiale déduite du diagramme des forces tangentielles ; OV sera la vitesse pendulaire maximum, OSTécarl angulaire maximum. En supposant que OS permette de mesurer aussi, h une échelle convenable, la force synchronisante qui agira lorsque l'alternateur sera couplé avec un autre, on peut vérifier l'écart OS. Pour un moment d'inertie déterminé de la masse en mouvement, OV restera dans un rapport cons-
FiG. 255.
COUPLAGE DES ALTERNATEURS 50 I
tant avec OF et OS avec OV. Par suite, en menant par le point 0 une parallèle à FV, on obtient le vecteur SV^ qui représente le supplément de vitesse pendulaire dû à la force synchronisante OS. Mais à ce supplément de vitesse pendulaire correspond Taugraentation SS^ de Técart angulaire, etc. En poursuivant ce raisonnement, on obtient Técart angulaire définitif OS' et la vitesse pendulaire définitive OV.
Le point de convergence est déterminé quantitativement par un rapport facile à établir. On remarque en effet que