DÉSIGNATION
diam. =:
diam. = 0"',011.
par
par
par
par
par
heure.
Près de la soupape.
A Eéquateur . . .
450 en dessous . .
12"fi,5
ni. c.
ni. c.
Le calcul a por-té en premier lieu sur un orifice de 5 décimètres carrés équivalent à celui de la soupape ; en second lieu sur un trou rond de 1 1 millimètres de diamètre, tel que le produirait une balle de fort calibre.
Si donc une balle, par exemple, perçait l’enveloppe dans sa partie supérieure, près du zénith, le ballon perdrait environ 3 litres par seconde et descendrait par suite assez lentement encore, si le trou ne s’élargissait pas trop sous l’effort du gaz s’enfuyant.
Au contraire, un orifice de même surface que la soupape, dans la même région, laisserait échapper I m. G à la seconde, ou qG mètres cubes à la minute ; il
faudrait donc un temps très court pour vider le ballon. En réalité, l’orifice de la soupape n’est pas à libre écoulement et présente des chicanes et des étranglements, qui porte à une demi-heure la durée de l’opération du dégonflement pour un ballon de lO mètres de diamètre ou de 54o mètres cubes environ.
Vitesse de rentrée d’air. — Dans le cas d’un ballon flasque à l’hydrogène, percé d’un trou situé en dessous de la tranche d’équipression, la rentrée d’air se fera avec une vitesse :
En y faisant :
a= 1,25 ; A= i,i , il vient : V — 4 ? 1 6 *
Si nous supposons que le trou soit à la base de la sphère, la tranche d’équipression étant, par exemple, à 3 mètres au-dessus (2: = 3), on a :
Il peut arriver, par exemple , que la manche s’arrache , laissant béant l’orifice d’appendice. Cet orifice n’a pas moins de o m. 45 de diamètre, soit une section de om^ i5g. La rentrée d’air se ferait alors avec un débit par seconde de i m. 1 5 ou de 69 m^ par minute.
Le gaz du ballon serait dans ce cas bien vite alourdi, comme on le voit, par cet afflux d’air.
Cas des ballons allongés. — Les considérations que nous venons de développer sur les pressions
apparentes s’appliquent aisément au cas d’un ballon allongé.
S’il est exactement gonflé jusqu’à l’orifice de la manche d’appendice, la pression apparente en un point
M est encore représentée par :
Mais le plus souxent la manche est très courte ; on peut poser
Dans ce cas, on voit que les pressions apparentes aux différents points seront définies par les ordonnées mêmes de la courbe méridienne, en prenant une échelle convenable.
Nous avons calculé en supposant que le ballon est gonflé d’hydrogène.
Dans le cas où l’on emploierait du gaz d’éclairage au gonflement, la vitesse d’écoulement étant proportionnelle à la racine carrée de la force ascensionnelle, la vitesse se trouverait réduite dans le rapport :
yl
Fig, 12.
Ag •
Si l’on admet que
2 sensiblement,