W^—T- — 2W V VV — V
L’équation (2) peut alors se mettre sous la forme : m \ (/V d\ }
2 KW t VV — V + W 4- V \ —
En intégrant :
-^jL.(W + V)L.(W-V)j = ^ + C.
Il est facile de déterminei la constante G ; car pour 1 = 0, on a G = O , et r m obtiendra les transformations successives :
W + V 2lvWi
\\—y— m ’ ce qui donne, en logarithmes vulgaires : W + V
vw
2KW/
m. log. e ’
et comme
loo* P
KW/.
Cette relation montre que, t croissant, V tend vers W sans atteindre jamais cette valeur, puisque, pour W = V, on a : / = ex:: .
La vitesse de régime nest jamais atteinte.
Mise en train. — Mais, dans la pratique, la vitesse se rapproche très vite de la vitesse de régime ; et Ton appellera durée de mise en train le temps que
LA TECimiQUE DU BALLON
mettra le ballon à acquérir une vitesse ne différant de la vitesse de régime que d’une fraction très petite de cette vitesse.
Posons , par exemple : V i= aW , la différence des
vitesses étant ainsi : W — V = W (i — a) , on admet souvent que la vitesse de régime est atteinte lorsque
Désignons alors par 0 la durée de mise en train. La formule (5), en y faisant V = aW, devient :
logi±i = i^KW/.
rn
et, en posant :
On en peut conclure que : lorsque le temps t s’accroît en progression arithmétique, le rapport p croît en progression géométrique.
Si donc on part du repos : V = o, p = i pour
les valeurs successives de p= lo, loo, looo, etc., correspondant aux valeurs de log. p = i , 2 , 3 , etc.,
a ou
qui peut être mis sous la forme :
prendra les valeurs :
et en général :
lOI