‹ La technique du livre. Typographie, illustration, reliure, hygièneChapitre 3 sur 53 · Deuxième partie. — Elle comprend quatre chapitres qui sont · texte numérisé non relu

Deuxième partie. — Elle comprend quatre chapitres qui sont

Chapitre premier. De la lumière naturelle et artificielle. — Elle est étudiée dans ses dispositions les plus normales pour que l'élève subisse le minimum de fatigue possible dans les exercices de lecture et d'écriture ; nous insistons particulièrement sur l'intensité qu'il faut' donner à la lumière naturelle, ainsi que sur l'orientation des classes. Ce chapitre se termine aussi par quelques conseils sur l'emploi de la lumière artijficielle et ses différentes sources.

Chapitre ii. De Vacuité visuelle et de la myopie. — Ayec les deux chapitres qui suivent, celui-là est un des plus importants au point de vue de l'hygiène pédagogique. Il ne convenait pas d'entrer dans des considérations sur les parties anatomiques et sur J'étude médicale de l'œil, ces données sont trop en dehors de notre compétence. Quelques notes précises sur l'acuité visuelle, sa détermination et ses relations avec la forme, le dessin et la grandeur des caractères y sont présentées.

Chapitre m. La détermination de la myopie dans les écoles. — Après la définition de la myopie et la manière de la reconnaître, les expériences qui ont été faites par MM. Binet, Simon et Vaneydans les écoles de Paris sont citées ici ; il en est même donné quelques extraits. Ensuite ont été faites les critiques nécessaires sur l'emploi de la forme des caractères typographiques , dans les différents tableaux optométriques ; ils sont généralement défectueux. Ces critiques amènent la constatation que Toptomètre du D^ Javal est le mieux conçu.

Chapitre iv. Le mécanisme physiologique de la lecture. — Des considérations physiologiques et pédagogiques intéressantes sont présentées dans ce chapitre. Il est démontré comment doit s'opérer, chez l'enfant, le mécanisme de la lecture, son procédé et son résultat, et aussi comment l'adulte doit s'y prendre pour lire sans fatigue; enfin, on définit et on explique le rôle de l'œil dans cette fonction.

Troisième partie. — Elle coniprend la partie matérielle du livre, surtout au point de vue des caractères typographiques et de la critique qu'on peut en faire.

Chapitre premier. Définition de quelques termes typographiques. — Il s'agit surtout des termes qui se rapportent au caractère typographique tel qu'il est employé dans une imprimerie. Ces quelques

notions sont plus nécessaires qu'on ne le pensé pour en comprendre la critique.

Chapitre ii. Les caractères typographiques^ leur invention^ leur transformation. — Il est assez difficile de résumer en vingt pages un sujet qui en demanderait quatre cents pour être un peu complet ; le cadre de ce livre ne permettait pas de le faire. Ce chapitre ne contient donc que la partie historique indispensable dont on ne peut se passer pour l'éclaircissement de la suite.

Chapitre m. Critique de la forme des caractères typographiques. — La vraie critique porte sur les déliés et les pleins .des lettres ; Javal, dans son travail, avait fait une critique analogue, ainsi que celle de la forme de certaines lettres, mais en se basant seulement sur leur lisibilité, sans trop rechercher le caractère harmonique ou esthétique des lettres entre elles. En se servant de cette critique, de nouvelles objections sont présentées dans un ordre méthodique. Peu de formes de lettres prêtent à une critique sérieuse, quelques-unes seulement pourraient être améliorées dans leur dessin. Les tentatives de modifications de l'image des lettres, que Javal avait faîtes, sont contrôlées aussi soigneusement que possible.

Chapitre iv. Des essais de transformations et de modifications du dessin des caractères typographiques. — Sans parler des caractères de pure fan-

taisie employés dans les affiches, les prospectus, les annonces, on a essayé d'ans divers pays de créer de nouvelles formes de lettres. Les fondeurs et les artistes ont innové dans ce sens, comme il est démontré. Toutes ces formes nouvelles, au moins les principales, sont analysées et critiquées dans quelques pages et Ton peut se rendre compte de la valeur des observations par quelques reproductions de ces lettres. Enfin une nouvelle image de lettres est étudiée, mais en se plaçant moins sur le terrain esthétique que sur celui des meilleures conditions de lisibilité de la lettre; le dessin de ces lettres n'a rien de commun avec celui des lettres antiques.

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