V. Mallieux, op. cit., 1926, p
3. V. notamment Birling Rudolf, Juristische Principienlehre, 1911, qui constate que « la compréhension de la loi est facilitée si les mêmes matières ont été réunies extérieurement et si l’ensemble est clair; notamment pour les lois plus étendues, on devra les diviser d’après les points directeurs en un certain nombre de titres et de chapitres et on ne devra laisser des doutes en ce qui concerne les rapports avec le reste du droit en vigueur. » (p. 449); W. Bélime, Philosophie du droit, t. 1, 1844, p. 526; Joseph Barthélemy, Le RACE la compétence dans la démocratie, 1918, p.83; Hermann Weck, Op. cCli., p. 42.
dire au sujet de la légitimité de la classification dans la loi.
Il serait peut-être nécessaire maintenant, pour nous conformer à la méthode toujours suivie, d'étudier l’importance de la classification dans les codifications modernes. Nous ne le ferons cependant pas, car nous ne pourrions rien ajouter à ce que nous avons déjà dit là-dessus lorsque nous avons examiné l’importance du « plan » dans le Code. Aussi nous contenterons-nous d’v renvoyer !.
En résumé, la classification n’apparaît qu’à une époque de développement plus avancée du droit. Employée par les jurisconsultes romains, elle a donné naissance à l’ensemble des principes et catégories légales qui régissent encore notre droit aujourd’hui.
Moyen de précision et d’évocation, elle exerce encore aujourd’hui dans la doctrine son rôle de développement et de création ; elle y arrive non seulement par la précision et l’évocation qu’elle établit, mais aussi par la dérivation des conséquences de l’idée première. Moyen artificiel, elle facilite la compréhension de la loi et assure la réalisation précise du droit. Sa valeur a été souvent contestée, on J’a réduite à un rôle secondaire. Tout en reconnaissant qu’elle ne peut servir que de simple indication pour l'interprétation, nous avons vu qu’elle conserve encore dans la loi une importance de premier ordre. Son emploi exige cependant la compréhension nette qu’elle n’est qu'un moyen artificiel, technique, n'ayant pas de valeur propre.
RE me = ee — REED TAN 08 7