‹ La Technique Législative en Matière de Codification CivileChapitre 339 sur 375 · SOS · texte numérisé non relu

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par là, il perd en facilités d'adaptation, de compréhension, ce qu’il gagne en précision, en rigueur technique.

Il résulte, de ce qui vient d’être dit, que le besoin

d’un langage technique, d’une terminologie propre, légale, s'affirme encore.en matière de règles constructives. Si cela est vrai, il faut cependant ajouter que, même pour ces cas, une rédaction trop artificielle de la loi risque de détruire le besoin de sécurité qu’elle est appe'ée à satisfaire. Le besoin d’adaptabilité n’est pas absent de ces hynothèses ; aussi, si la nécessité d’assurer la fixité, la précision des termes apparaît d’une façon incontestable, il n’en est plus de même lorsqu'il s’agit des constructions grammaticales du langage. On a souvent indiqué qu’on pouvait assurer l’évolution de la loi « en renonçant à marquer, par le choix entre le verbe auxiliaire « doit » et le verbe « futur », une distinction : ».

, Si le besoin d’une terminologie technique s’affirme ici, Hd est cependant toujours possible que le législateur donne la définition de ces termes dans un langage populaire ; il arrive ainsi à établir, par le moyen de la définition, un « compromis » entre le langage technique et le langage populaire ?.

Enfin, il ne faut pas oublier que la supériorité du langage populaire sur le langage technique l’emporte dans toutes les hypothèses que nous avons classées sous le titre de « Règles normatives » ; la nécessité d’assurer avant tout, au texte, la souplesse et l’adaptabilité nécessaires, exige de conférer un caractère populaire au langage, tant par rapport aux mots que par rapport aux constructions grammaticales. Grâce à son caractère irrégulier *, général, il arrive à assurer l’évolution du texte

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