V. — Lx PROBLÈME DE LA RÉCEPTION
35. Supposons une antenne de réception verticale placée en un point P de la surface de la terre, à une distance r de l'antenne d'émission. Elle est soumise à un champ électromagnétique que nous avons calculé, et qui excite des oscillations électriques. L'antenne est d’ailleurs pourvue d’un dispositif détecteur de résistance R,, où une partie de l'énergie captée est transformée en énergie mécanique, d’où production d’un travail (vibration d’une plaque téléphonique, mise en mouvement d’un récepteur télégraphique), qui sert à déceler les oscillations. L'antenne étant parcourue par un courant rayonne d’ailleurs une portion de l'énergie captée. On peut d’ailleurs faire en sorte que la résistance ohmique de l'antenne soit très petite par rapport à celle du dispositif détecteur. On n’a alors à considérer que l'énergie dépensée dans cet appareil ét celle qui est rayonnée, et l’on peut assimiler, comme dans le cas de l’émission, l'antenne, à un circuit de self-induction L,, de capacité C,, et de résistance R,-. S,w”, S,w? étant la radiance de l'antenne de réception.
L'antenne, supposée de hauteur hk, et située dans un champ électrique vertical d'intensité 8, est soumise à une force électromotrice égale à ;