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des signaux radiotélégraphiques,
2. — Diagranmmes relatifs aux observations du capitaine H, B. Jackson, sur l'effet de l’interposition d'obstacles sur la transmission
1) ft
No signals. .
dépasse un rocher, en le contournant, les deux parties se rejo1gnant après la traversée du rocher et continuant leur chemin ; il n'y a d’ailleurs aucune agitation immédiatement derrière le rocher.
Ces vues théoriques ont été confirmées par de belles expériences de sir Henry Jackson, de la marine anglaise. Les graphiques de la figure 22 et le tableau ci-dessus résument quelques-unes de ces expériences :
30. Les brouitlards. — Remarquons enfin que les brouillards, qui arrêtent la lumière, n'empêchent pas la propagation des ondes électro-magnétiques, parce que le diamètre des vésicules d'eau qui les forment, grand par rapport aux longueurs d'ondes lumineuses, est très petit par rapport à celles que l'on utilise en radiotélégraphie.
B) Le rôle de l'atmosphère dans la télégraphie sans fl.
51. Influence de la conductibilité de l’atmosphère. — [a théorie du P' A. Sommerfeld, qui tient compte de la conductibilité et du pouvoir inducteur spécifique limités du sol, laisse inexpliqués certains faits qui semblent tenir aux conditions atmosphériques. L'idée que l'air atmosphérique n’est pas un isolant parfait et que sa conductibilité, d'autant plus grande que l’on s'élève, joue un rôle dans la propagation des ondes, a été suggérée par Heaviside et Henri Poincaré, et développée récemment par W. H. Eccles.
La théorie de W. H. Eccles peut se résumer ainsi :
Les couches supérieures de l'atmosphère sont d’une façon permanente remplies de particules électrisées positives ou négatives appelées ions: elles sont ionisées, et par conséquent conductrices. Ces couches conductrices sont limitées en bas, à une hauteur qui peut être de l’ordre de 100 kilomètres, par une surface de séparation plus ou moins nette au-dessous de laquelle se trouvent les couches inférieures de l'atmosphère, non con- Stamment 1ionisées. Pendant la nuit, celles-ci sont isolantes, et les ondes électriques émises à la surface de la terre se p'opagent, non plus dans une atmosphère électrique indéfinie dans le sens de la hauteur, mais entre la surface du sol et la couche supérieure de l'atmosphère, toutes deux conductrices. On s'explique donc que l'intensité reçue soit, dans ce cas très supérieure à celle qu'on obtiendrait dans le cas d'une atmosphère diélectrique indéfinie.
Pendant le jour, la lumière solaire, qui comprend en parti-