‹ La télégraphie sans filChapitre 33 sur 221 · LS LUS UT · texte numérisé non relu

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On dit qu'il se produit le long du fil des ondes stationnaires. Dans le cas où le conducteur OA est constitué d’un seul fil rectiligne, de diamètre négligeable par rapport à la longueur, on a À AC—=\1.

Les points tels que A, B, C, où le courant est nul sont appelés des nœuds de courant. Les points où 1l est maximum sont appelés ventres de courant. La courbe de potentiel présente également des nœuds et des ventres, situés respectivement aux mêmes points du conducteur que les ventres et les nœuds de courant.

Faisons maintenant varier la fréquence de la force électromotrice appliquée. Quand elle augmente en partant de zéro, l'amplitude de la force électromotrice restant constante, l'intensité au point O et la différence de potentiel à l'extrémité A commencent par

[24 — LA RON TITRES PNR ROSE ECTS augmenter, puis Re RES passent par un pre- Da AE, Bree LA mier maximum

quand la longueur

UN , #4 | d'onde À est égale Fig. 26. — Oscillation fondamentale ou 1'* harmonique. \ : ‘ à quatre fois la lon- 3 œueur { du fil.

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point O, où il est maximum. La différence de potentiel, augmente de même progressivement à partir du point O et arrive à son maximum en A. Autrement dit, l'extrémité isolée du conducteur est un nœud de courant et un ventre de potentiel. L’extrémité O mise à la terre est un nœud de potentiel et un ventre de courant. On dit que le conducteur vibre en quart d'onde, et l'oscillation correspondante est dite oscillation fondamentale du conducteur.

S1 la fréquence augmente au delà de cette valeur, l'intensité

Fig. 28. — 5e harmonique.

en O et le potentiel entre A et la terre diminuent d’abord puis augmentent à nouveau, puis diminuent à nouveau, et ainsi de suite. Les maxima ont lieu pour les valeurs suivantes des longueurs d'ondes :

À re

DA Frs

7x ere

On voit que les longueurs d'onde qui correspondent aux maxima successifs sont les sous-multiples impairs de la longueur d'onde fondamentale ; autrement dit les fréquences qui correspondent aux maxima successifs sont les multiples impairs de la fréquence fondamentale : les oscillations correspondantes sont ce qu'on appelle les harmoniques impaires de l'oscillation fondamentale.

Si, au lieu d'appliquer au conducteur une oscillation entretenue, on le charge à une différence de potentiel donnée par rapport à la terre, et qu'on l’abandonne ensuite à lui-même, en le laissant libre de se décharger, il sera paréouru par des oscillations amorties, comme un circuit à condensateur (11). L'oscillation qui se produira, au lieu d’être une oscillation simple, comme dans le cas du circuit à condensateur, sera une superposition, compliquée, et d’ailleurs variable avec le mode de charge du conducteur et la facon dont il est abandonné à lui-même, de l’oscillation fondamentale et de ses harmoniques impaires; la distribution du courant et du potentiel, le long de l'antenne, sera de même le résultat de la combinaison des courbes des figures 26, 27, 28. Toutefois, dans tous les cas pratiques, l’oscillation fondamentale est beaucoup plus intense que les harmoniques, de sorte que, en définitive, on peut admettre que :

La longueur d'onde des oscillations libres d'un fil conducteur limité horizontal est égale à quatre fois la longueur du conducteur. Les courbes de répartition du courant et du potentiel sur le conducteur sont celles de la figure 26. L'extrémité isolée A est un nœud de courant et un ventre de potentiel ; l'extrémité mise à la terre O est un nœud de potentiel et un ventre de courant. À cette oscillation fondamentale se superposent des harmoniques impaires, d’ailleurs très peu intenses en pratique, pour lesquelles la distribution du courant est donnée par les figures 27 et 28.

S1 au lieu d’un conducteur horizontal, il s'agit d’une antenne

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