CONCLUSIONS
I. La guerre avec ses faligues, ses émotions, ses intoxications a été chez tous une source de variations continuelles de la pression artérielle — ces variations multiples peuvent être rapportées par ordre croissant de fréquence, au cœur, au rein, au système nerveux, aux glandes endocrines.
IT. Pendant la guerre, au front, aucun type clinique ne s’est vraiment dégagé — on a d’une part observé chez les combattants des variations considérables de la tension, mais dans les deux sens ; bien plus, chez de mêmes sujets
‘(au système nerveux irritable) ont pu apparaitre des modifi-
cations importantes suivant qu'ils étaient au combat, au repos, ou dans un hôpital de l'arrière.