‹ La tenue des livres rendue facile: ou Nouvelle méthode d'enseignement de laChapitre 19 sur 124 · EXEMPLES · texte numérisé non relu

EXEMPLES

j — ^ ■ bu i4 Mars. • ■, •• , ,,,^ ,>»^

Les suîvans m'^ont fourni té qui Suit en paiement de ce

qu'ils me doivent par compté.

Paul, son bîUeil: , à mon ordre > à ^ mois ...;..' 1000 fr; Dupré , mon billet , ordre de Pierre , à 1 5 jours . • 3coo Jean , un tonneau de vin , à 1 400 fr. le tonneau .... 1 400 Dupui m'a compté, sûus Tescomptè dé 3 pour

100 •••.".. . . . i . V . . . . ••••.••,...« ï6oo

7000 fr.

£Je reçois un billet à recevoir, un billet à payer ,^des marcbandises) de, l'argent, et je fais une perte (47) > donc les cinq Comptes généraux doivent éti^e débités; Paul, Dupré , Jean et Dupui fournissent ce 4|ue je reçois , et doivent être crédités^ ] J'écris : (â95).

j i i^i— . — :i-i Du i5 Marr. -^-i- — ''^ i— — -^

ij5. Bonnafous m'a fait un billet de 10000 fr;, à 6 mois, en paiement d'un billet de pareille sommé que j'ai fait ce jour , à son brdre , et payable à la même époque.

11 m'a en outre payé 1 00 francs en argent , pout* lui avoir prêté

si nia signature. . i

[Je .reçois le billet de Bdnhafouà et de l'argent 5 donc lé

50 MAWÏEBÏ T)£ FA$8£ïL LES ÉCRITURESv

compte de billets à recevoir €t celaî de caisse doivent être de*» lîtés. Je donne mon billet , et je fais un bénéfice; car les loo fr. que Bonnafous me. paye outre la valeur de mon billet ^somt uvt bénéfice ; donc le xompte de billets à pajer et cdui de profits et certes doivent être crédités. ] J'écris : ( 396).

116. Les divers à divers ne présentent donc aucune diificulté ; il ne s^agit que de débiter les débiteurs les uns après les autres i»ans faire aucune mention des créanciers y et que de créditer ensuite les créanciers les uns après les^ autres (Ii4)> (ii^)fls montant de ce que doivent les débiteurs étant égal au montant da ce qui est dd aiuL créanciers , il est facile de juger que Tarticle est tien passé.

On pourrait ne passer quW seul article pour toutes les opérations d'une semaine y et ce divers à divers ne présenterait aucune diiEcuIté. Par exemple^ après avoir écrit le titre de l^article ainsi : Divers à divers ^ pour ce qui suit ,

Il faut, en premier Ueu^ débiter cbaqne débiteiH*, à com-» mencer par le premier qui se présente., dans Tordre des opérations 'y et , lorsqu'on débite un particulier ou Tun des comptes généraux y il faut détailler y en le débitant , tout ce qui le con-cerne , et ne faire mention que de ce qui le concerne. Il &ut ensuite créditer les créanciers de la même manière y alternative^ ment jusqu'au dernier.

En débitant ainsi cbaque débiteur Tun après Taiitre., et en w js^occupant du second débiteur qu'après avoir biiDn établi tous les détails relatifs au premier, en dbsertâat la même msdrcbe pour les créanciers , qu'on ne crédite quVprès avoir débité tous les débiteurs , et que Fun après l'autre^ les divers à divers se réduisent à dès opérations très^simples et très-çlaîres y puisqu'il ^ est en effet aussi facile de débiter cent personnes l'une après Fautre^ et d'en créditer ce^ autres à la suite de ces premières , ^ue d'en débiter et créditer une seule.

Il faut seulement observer d'expliquer avec clarté la raîs<||it |>oiir laquelle chaque, somme est portée au débit ou au crédit de<:haque débiteur ou oréancier^ ce quies^ d'autant. plus aisé,

ÀV JOtJlLiErAU §Jl

kfae , chaque partie dW lïÎYers à direrd ayant ulie «xplicatioh particulière y elle se réduit à très-peu de mots.

Voyez, à la table des matières, les indications de quelques Avers à divers compliqués , où certains individus el certains comptés qui paraissent débiteurs ou créanciers au premier coup d'œîl , éont remplacés' par dWtrés débiteurs on créanciers. Ces articles X et les explications qui les précèdent, -aus donneront ridée de la manière de réduire aux opérations de Tesprit les plus simples , celles de ce genre qui paraissent au premier coup d^œil les plus compliquées^

Les divers à divers > passés pour Une semaine ou. pour une iànnée , seraient irréguliers en ce que Tordre des dates île serait ipas observé conformément a la loi. Mats beaucoup de tueurs de livres tre font aujourd'hui qu'un seul article de toutes les op^ations de chaque journée ; d'autres n'en font qu'un seul chaque jour de toutes les sommes portées au débit et au crédit du livre de caisse tenu par le ^caissier.

Les divers à divers sont des articles qui en rénfd*ment plusieurs ^n un seul.

117. Voilà un exemple dç chaque sorte de recettes et paiemens ordinaires. Néanmoins on peut recevoir et donner en {>alement, des meublés, dès immeubles , des intérêts sur tel ou tel effet, etc.^ mais on sent qu'il ne s'agit pas ici de multipliet les exemples , et que ceux déjà donnés suffisent pour guider dans tous les autrtss cas } puisque de règle générale, il ne ^ agit ifue de débiter celui {pii reçoit son posément , et de créditer lés wmpies des' objets ^ùe Von Joignit en paiement } également^ tjiiiljaut toujours ^créditer la personne qtiipàye ce qiielle doit , ^t débiter les comptes des objets que ton reçoit ; ce qui n'est Imtre ch<>se que l'application constante du principe unique déjà donné (28).

Exemptes sur lès profits et les pertes.

\ ■ ' ■ ' M I ' I r ■ Du 16 Mars. '" ■' • >- ■ " — i.^— —

11 8. J'ai vendu pour 60000 fr. de marchandises apffartehant

lS% ^IICIÈAB DE FAIS^ER LES tt:BlTtTRlSë

il Dupui 9 tt qui lui ont été payées -, sur laquelle vente il m**«a pay^ 4uî>^méme comptant une commission de 2 pour loo, montant

"ji ^ ci • • • • • • •...•.•>•..•».. 1 aoo fi\

[Ici je Tois que la vente des marchandises de Dupui ne m» ^regarde y que parce que je reçois de Targent pour ma commission 3 donc la caisse doit être débitée : et que j^ai fait un profit ^e 1200 fir.^-ou que je gagne* une commission de 1200 fir.; donc le compte de profits et pertes doit être crédité. ] JVcrist { 396 /fis).

Si Dupui m^eùt payé le montant de cette commission en S6« l>illet8 , ce serait le compte de billets k recevoir qui aurait di\ être débité $ s'il m'eût payé avec un de mes bjUets, ce serait 4e compte de billets à payer ; ou si c^eût été en marchandises > il aurait fallu débiter le compte de marchandises générales y etc. Voyez pour les commissions que je paye moi-même (^).

-••■---''- Du 17 Murs*- >'■■ I ■ ■ - 1 '■

119. Ji|ure m'a fait son billet ^é 4000 fr. , à 6 mois , en paie^ ment de k prime d^ 10 pour 100 de la sonnne de 40000 Îb* qu€ leluiaiassuréesur le navire /eCS/ifa/', ci •••••>•• 4000 iV*

[Je reçois un billet ^ donc le compte de billets à recevoir doit 4tre débité \ et celui de profits et pertes doit éb>e crédité de 1» prime que je gagne. ] fécris : (397).

Pour les primes que je payemoi-^mètue^ voyez (85)» , , . ,. 1 , i , „' .i M^ -,^ Du 18 Mars. >■■ ■ '^

120. Le tiavire /e ICésar ayant fait naufrage, j'ai payé à Jaure les 40000 fr.que j'avais assurés smr ce navire.

[Ici la caisse doit être créditée de l'argent que je donner frt les profits et pertes doivuit être dâ>ités de cette perte.] J'écris : {398). >

Pour les marchandises que j'ai fait assurer, qui sont perdues ftt que l'on me paye, voyez (90).

^ Du 19 Mars.

121^ J'ai |;agné. 20000 fr. à la loterie ou au jeu, ou bien j'ai hériW 4^ cette somme I ou on me l'a donnée ea espèces , «te*

[Caî»se reçoit et doit être dtibîtëe. Ce que ]W gagne à Itt hiUsrie, aa ce dont j^ai hérité, ou enfin ce qiCon m'a donné ^ est un bén^ce^ d<mc profits et pçrtes doivent être crédités* JP'écrk:(399k

■ I l ■ " ' !■ " >- Du 20 Mars* i' ■ - ^ I ■■ ■■

1 22. Taî perdu ou on m'a volé , etc. , 20000 fr. en argent. [Profits et pertes doivent être débités de cette perte. Caisse

«B fournil le montant, et doit être créditée. ] Técris : (4oo)«

Si j'eusse perdu ou gagné autre chose que de Purgent, le compte qui aurait fourni ce que j'aurais perdu devrait être crédité, et le compte qui aurait reçu ce que j'aurais gagné aurait ià être débité.

> ■ Dudit. ■ " ■'

123. J'ai dépensé Sooo.fic* en argent pemlant les trois mois derniers..,

'(Ma dépense est une perle, donc les profits et pertes doivent être débités, et la caisse dpît être créditée.] J'écris ; (4oi)#

■ > ■ , I m V X>u 21 Mars^^ ■ ' > .^

124* J'ai reçu 1000 fr. en espèces pour. la pension de mon^ apprenti qui mange chee mou

[Caisse qui reçoit doit à profits et pertes ) car cette pensionest pour moi un bénéfice , attendu que je considère ma dépense^ comme une perte(ia3). } J'écris : (4o2).

125. J'ai payé à Jean iooq £r» en espèce peur une rente que^ |e lui fais.

• Il est évident que* la rente que je fais à Jean est pour moi une> perte, puisqu'il ne m'en doit jamais être restituer la moindre^ partie \ conséquemment, lorsque Jean reçoit ces 1000 fr«. de sente que je lui fds, c!est pour mon compte ou à ma charge^ et non à la sienne qu'il les reçoit; c'est donc, pour moi, comnu^ si je les recevais moi-même, ou les prenais en eaisse^ et W. pwdais on dépensais immédiatement : c'est donc moi qui , par; celte rai0oii, dois être débité de ce» loop fr. sous le nom diÉ:,

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