‹ La tenue des livres rendue facile: ou Nouvelle méthode d'enseignement de laChapitre 24 sur 124 · i^. On débite ce compte du prix de Tachât de la pa · texte numérisé non relu

i^. On débite ce compte du prix de Tachât de la pa

(tf) Qnelquei MneuFiu 4e livre»^ intitalent ce compte: marckanâiftes e& commission chez tél. D'autres, p^QS briércment: marchandises chez tel. D*aatres : marchan^ses. en commissions. Les dénominations sont axhîlcakcft^ ee sont les usages d'un compte tup lequel il fuitsaToic.se 6xefv

JQt STTBDIVISIOTIS DIS COMPTES

çotille^ des frais de diargemenl, du fret, de Fassurance, de la commission , et généralement de tous les débours que la pa— . cotille occasione 5

2*^. On le crédite du produit quV donné là vente, et on le solde par profits et pertes.

Nota, St TindÎTidu, chargé ^ la pacotille, a retenu sa compission et les frais quMla déboursés, pour abréger on n'en débite pas le compte de pacotille, mais on ne crédite , en ce cas , ce compte que du net produit de la yeute.

3*^. Si Tindividu ,^ chargé de la pacotille en a employé la valeurv en marchandises qu'il apporte en retour, on peut attendre Vépoque de la vente de çea marchandises pour passer écritures des valeurs produites par la pacotille, et alors H faut crédltei\ le compte de pacotille du produit de la vente des marchandisea apportées en retour.^

On solde toujours par profits et pertes»

i58. On tient le compte de pacotille en société comme celui de marchandises en société (1 53) et (iS^-)-

Lorsqu'on est chargé de la vente des marchandises apportées çnretour, alors on peut nepaspasserles écritures du produit dels^ vente de la pacotille, et attendre l'époque de la. vente des marchandises en retour, pour passer écritures des valeurs produites par la. pacotille , alors IL faut créditer le compte de pacotille de \a. vente des marchandises en retour.

On splde conmie (1 52).

. Du compte de telle Joire, iSp. Ii0rsqu\>n envole, des marchandises dans une foire, on. peut ouvrir un compte à cette foire.

1^. Ce compte doit être débité de la valeur des marchan-. dises qu'on envole en foire, des frais de transport et de voyage,, etc. 1^ .

1^. Et crédité de tous les produits des mi^rchandises vendues ,1 çt de la valeur dç toutes celles invendues.

On les sold^.cnsuitc par profits et perte&,

Tous tes comptes ci-dessus , et tous ceux que Ton pourraU mivrir encore sous différentes dénominations ^ pour distinguer eertalnes espèces de marchandées y n'hélant que-des^subdlTisions du compte de marchandises générales, on débitera et ciréditera ehacun de ces comptes y comme on eût débité ou crédité celui de marchandises générales, si lea premiers n'^étaieat point ouverts.

»6o. Seconde espèce de compte généraux , ou ^subdivision du compte-de caisse*

Ç Argent. Oh ne se sert guère

Caisse < Effets à vue. que du compte de

\ Papier-monnaîei caisse*

a-6i. Subdivision du compte des lettres et billets à recevoir*

\^. Celui des lettres et billets à recevoir y

d^. Celui des traites et remises;.

3^. Celui des lettres et billets de change;

4^. Des billets de primes , mandats , etc. ;

5^. Celui de contrats de rentes constituées à recevoir;

6^. Celui des contrats de grosse aventure à recevoir.

Du compte des traites^ remises*

162. Les traites que Ton tire sur les correspondans , que l'on «nvoié à racceptation peur entrer ensuite en portcfçuille , sont des effets à recevoir aussitôt qu^elles sont revêtues de Tacceptation»

Les remises que Ton reçoit de ces mêmes correspondana sont aussi des effets à recevoir.

On peut ouvrir un compte à cette sorte d'effets à reccvoil', si on veut en -voir les mouvemens en parlîculier ; en- ce cas :

i63. 1*^. 11 faut débiter ce compte de la valeur des traii^g que l\)n tire à' Tordre de soi-même sur ces correspondons , ainsi que des remises que- Ton reçoit y vcdéur dont on crédite ccft^ torrespondîiits.

a.^ Il faut créditer ce compte de la valeur de ces mémesu traites et remises]^ lorsqu'on- lés donne en paiement 9. lorsqu'oftat

JtÈ 817BDIVI8IOVS DES COMPTES

ks négocie ou lorsqu\)n en reçoit le montant à Fépoque de leurëchëance^ et il i^ut débiter la personne à qui on les donne en paiement y ou le compte outç^ à Tobjet que Ton dpntie en. i^etour.

Sous ce point de Tue ce qoippte . est par£Edtemen% le même, que celui des efifets k recevoir.

Obserçation. On pourrait y comprendre les traites qu*On, accepte, qui ne sont autne chose que des effets à pîijer,^, ainsi que les remises que i'on fait en billets à payer.

Mais il en. résulterait que les traites fournies sur la. maison^ dont on tient les livres, et les remises qui lui seraient faites ^^ cV^t-à-dîre q^e l^s effets k recevoir et les effets ^ payes seraient pêle-mêle.

Il n'en est pas de même du compte précédent (160) , non plu*, quq du suivant (1Ô2), qui peuvent être utilement employés. Du compte des remises es mains de diçers,

164* Lorsqu'un négociant fait des remises pour être négociées pour son compte, les personnes auxquelles il les fait ne lui tienxtênt compte que du produit de la négociation.

SMl veut passer écriture de ces remises à Tépoque où il les iÇàit, çt néanmoins s'il se propose de ne débiter les personnes auxquelles il les fait, que du produit de la négociation lors-r qu'elles en donneront avis : pour passer provisoirement les articles de ce genre , U fa^ut oiiv^îr un compte intitulé : Remises es. mains de diç.ers,

i(>5. 1*^.11 faut d^hjter ce compte de la valeur des remises que nous faisons pour être négociées pour notre compte, efc créditer I^^s individus, ou \^ conuptes qui fpiM^'nîssent cette Valeur y

166. 2^* Ilfaut créditer ce compte du produit de ces remises , lorsqu'on reçoit avis de leur négocii^tion , et débiter la personne qui a reçu ce produit, ou le compte poijr lequel il a été employé j

3^*. Lorsqu'on veut solder ce compte , il feut préalablement

^ créditer de là râleur des remises qui sont encore es mains do dÎTcrs, dont on débite le compte de balance. Ensuite on solde par le débit ou le crédit de profits et pertes.

Par ce moyen on passe écritures sans retard de toutes les rcv mises que Ton fait; on ne débite cependant les personnes auxquelles on fait des remises que du produit de <Selles-ci, confort mément à Tayis qu'on a reçu de leur négociation, et on évite que les somipes relatives à ces requises ne soient pas les mémeft 9U débit du compte de ces. personnes , et au crédit du négociant dont on tifînt les livres , lorsque qes personnes lui remettent sont ço/upte avec elles.

Du coptpte de remises de diçers^

i67..Crest, sous un autre nom , le même que celui d'effets à ji^ecevoir^

X>u compte de lettres et billets de change^ ou du compte <fe

change,

168. C'est, sous un autre' noip.,. le miftme compte que celui' des remises (i63).

Lorsqu'un négociant feît, en outre de son commerce, de» opérajtions de banque , et qu'il veut voir en particulier le bénéfice ou la perte de ces opérations, il ouvre aux lettres de change qu'il prend et qu'il négocie un compte particulier , sous le nom de compte de change.

Il débite ce compte^, au lieu de celui d'effets à recevoir, dtt prix coûtant de toutes les lettres de change qu'il prend. Il le crédite du produit de toutes celles qu'il négocie.

Lorsque tout est négocié, on le solde par profits et pertes* Quelques personnes ne tiennent ce compte que pour les lettre» de change sur l'étranger. Jl e$t à doubles colonnes (i i3), (5i8)«

Du compte des contrats de rentes constituées à recevoir.

169. Lorsque l'on donne une somme à routes' constituées, le débiteur souscrit un contrat que l'on reçoit en retour. Alors ^

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