‹ La tenue des livres rendue facile: ou Nouvelle méthode d'enseignement de laChapitre 5 sur 124 · DE LA TEWTTE DES LIVRES · texte numérisé non relu

DE LA TEWTTE DES LIVRES

Des cinq comptes généraux»

Le commerce ayant cinq objets principaux, qui lui serrent continuelliement de moyens d^ëchange^ sayoir, i^. des marchandises^ 2^. DE l\rgent; 3®. des billets a recevoir {a) y 4^. des billets a payer (3) j 5®. des profits et pertes.

Un négociant qui veut voir dans des comptes séparés cequ'ail reçoit et fournit en effets de chaque nature, ainsi que ses profits et pertes , est obligé d'ouvrir un compte à chacune dfe ces cinq classes générales d^bbjets, afin de le débiter et créditerchaque fois qu^il reçoit ou fournit des objets de Fespèce pour laquelle ce compte eçt ouvert; ce qui lui fait voir enparticu— lier ce quMl a reça et fourni en marchandises, en argent, en biUets à payer et à recevoir, et ce qu'il a perdu et gagné.

Il en résulte qu^eii outre du compte qu- il ouvre à chaque personne avec laquelle il fait des affaires à terme , il en ouvre cinq pour lui-même, dont Fusage est indispensable pour te^ nir ses livres en double partie, et d*une manière qui classe, dans des comptes séparés , chaque nature d'effets qu il est susceptible de recevoir et de fournir, ainsi que ses profits el perles; les voici :

1^. Celui de marchakdi-ses gew^ralesj 2^. celui de caisse; 3^. celui de billets a recevoir;; 4^. celui de billets a pajYEr; • 5^. celui de profits et pertes.

• Ces eounptes représentent le négociant dont on tient le» livres ; ils ne doivent être débités ou crédités que des objets èe Fespèce dont ehafun d'eux porte le nom , et que dans le cas seulement oùx;e négociant reçoit ou fournit ces mêmes objets, jamais autrement. Débiter ou créditer le eompte de marchanrdises générales, par exemple, dans tout autre cas que celui où le négociant^ dont on tient les livres, reçoit ou fournit des marchandises , serait une absurdité dans le système établi.

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