‹ La terreChapitre 224 sur 447 · AD · texte numérisé non relu

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Fig. 184. — Variations des degrés hygrométriques à Zarich et sur le Faulfaorn.

proche du point de saturation aux heures les plus chaudes de Ja journée sont les hautes cimes, vers lesquelles s'élèvent les vapeurs de la plaine. Ainsi, tandis qu'à Zurich, au pied des

h. Voir, ci-dessus, p. 314.

montagnes, rhumidlté relative est en moyenne beaucoup moindre dans l'après-midi que dans la matinée, le phénomène exactement contraire se produit sur le Faulhorn, dont la haute cime est souvent environnée de nuages.

Pendant les diverses saisons de Tannée, dont les variations successives reproduisent en grand la marche du jour, rhumidité absolue et l'humidité relative de l'air offrent le même contraste qu'aux périodes correspondantes de la journée : à mesure que la chaleur s'accroît et que la quantité de vapeur d'eau devient plus considérable, l'air s'éloigne du point de saturation et semble, par conséquent, devenir de plus en plus sec. C'est là ce que montre la figure suivante, empruntée à Touvrage de Kàmtz. Toutefois il faut se souvenir que ces

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Fig. 125. — Marche comparative du thermomètre et de l'hygromètre en jaillet à Halle.

courbes représentent seulement des moyennes, et qu'en réalité les oscillations de la vapeur atmosphérique sont bien autrement compliquées. En effet, toute variation de température, tout changement de vent modifie, soit par gradations lentes, soit par brusques secousses, la teneur de l'air en vapeur d'eau; la sécheresse, l'humidité, la saturation, se succèdent rapidement; parfois, dans un seul jour, c'est par dizaines que se comptent les ondées et les embellies ; les courbes qui devraient alors figurer l'état hygrométrique de l'atmosphère offriraient une grande complication.

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