‹ La terreChapitre 377 sur 447 · Hislory of Cimlization · texte numérisé non relu

Hislory of Cimlization

t, Coan, Putnam's Magazine, ÎJarch, 18/0.

énergie et régularité, oiï les forces venues de l'équatenr el celles qui sont nées au pôle se pénètrent les unes les autres, accroissent par Je mélange le nombre de leurs phénomènes et néanmoins atténuent mutuellement la violence de leur action. Par suite de l'oscillation régulière de leur zooe de contact, ces forces réalisent à la fois le mouvement et l'équi* libre; l'homme, qui a reçu d'elles le souftle de la vie, peut, en en contemplant les alternatives, voir l'immuable éternité des lois et l'apparence toujours diverse des faits qui en dérivent. Chose bien plus importante encore, il est incessamment solliciié au travail, car si la nature des régions tempérées est

Fig. 188. — Denùi* de U popul»lion en Belgiqae.

généreuse, elle l'est avec mesure et seulement pour ceux qui l'étudient et la comprennent. Dès le printemps, il fautcultiver le sol en prévision de l'hiver, et chaque saison doit préparer celle qui suit. Confiant dans la terre bienfaisante, le laboureur apprend à se priver du grain, qui est son existence méoie, pour voir un jour se lever toute une moisson; par dincessanls et victorieux efforts, il gagne en sagacité, en intelligence, en gaieté, en amour de la vie.

Aussi, dans toutes les contrées de la zone tempérée doDl le sol est fertile, bien arrosé, salubre et pourvu de débouchés làciles, de nombreuses populations n'ont pas manqué de s'agglomérer, en dépit des guerres, des tueries, des iansions, qu'y ont si fréquemment suscitées les ambitions rivales. L'espace de 3,300 kilomètres de large compris entre le 25' et

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