GABAON
En 1187, peu de temps avant la prise de Jérusalem par Saladin, des bandes de l’armée sarrasine saccagèrent cette abbaye, dont les moines s’étaient réfugiés à Saint-Jean d’Acre, et l’église fut alors convertie en mosquée.
Sur les pentes du mont Neby-Samouïl s’étendent, vers l’ouest, des jardins au milieu desquels, à huit minutes de distance du plateau supérieur, on observe des débris de constructions antiques qui paraissent être les vestiges d’une sorte de ville basse, la ville haute occupant le sommet de la montagne. Ces deux quartiers composaient par leur réunion l’ancienne Ramathaïm-Sophim, berceau de Samuel
Neby-Sasiodïl, l’ancienne Bamathaïm-Sophim.
et ensuite son tombeau. Dans la partie haute de la ville était la maison du prophète, les demeures de ses disciples et un autel élevé au Seigneur. C’est à cette époque probablement qu’il faut rapporter les maisons taillées dans le roc dont j’ai signalé les restes sur le plateau supérieur de la montagne.