‹ La terre sainteChapitre 26 sur 128 · P II ÉN I GIE · texte numérisé non relu

P II ÉN I GIE

parsemée de ruines et de plantations de figuiers et de mûriers qui ont remplacé des temples, des monuments de toutes sortes, des places publiques. La Tille était jadis alimentée d’eau au moyen d’un aqueduc dont on retrouve ça et là des traces, et qui partait du fleuve Adonis, le Nahr Ibrahim de nos jours. ^ ers le milieu de l’espace qu elle occupe, on remarque une assez grande église, qui servait de cathédrale aux Croisés; consacrée à saint Jean-Baptiste, elle est à trois nefs. Autrefois, elle clait plus longue que maintenant; car l’un des prêtres maronites qui la desservent m’a assuré que toute la partie antérieure de cet. édifice avait été détruite, il y a une centaine d’années, et qu’il avait été raccourci de ce côté, c’est-à-dire vers l’ouest,

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de plusieurs mètres. C'est ce qui fait qu'il parait actuellement trop large pour sa longueur. Du haut de ses belles terrasses, on jouit d'une vue magnifique sur la mer, sur la ville et sur tous

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