DU SACREMENT DE L 0RDH8 OU DE L ORDINATION
1. Considérez qu'il y a dans l'Eglise des Ordinations qui doBnent des pouvoirs spirituels aux ministres sacrés, dont se foW la hiérarchie, qui est la puissance des évéques, des prêtres, des diacres et des autres personnes pour Vadministratioa des choses saintes. Saint Paul donne cette vérité à connaître, qua&d il dit : Que l'homme nous^ regarde comme les serviieurs de Jé$us-Glif^f^ et les dUpenaaleurs des mystères de Dieu (i. Cor. 4). Et ailleurs : Il û établi les um ApôtreSy les autres Prophètes , les autres EvangélisttSi d'autres Pasteurs et Docteurs, pour la consommation des Saints (Eph. ^)- Il fait aussi mention des évêquçs et des diacres, et de l'imposition des mains du sacerdoce. En effet, les Sacrements étant de très-grande importance et de nécessité pour le salut des chrétiens , il était nécessaire qu'il y eût des personnes établies et autorisées pour les administrer ; et puis, la sanctification des âmes étant une œuvre si relevée, il était bien convenable que quelques-uns fussent destinés de Dieu pour l'accomplir, et reçussent d^ la puissance e( de la force pour cet. effet. C'est peu de
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chose en une grande maison que de dislrilmer le pain et le vin, cependant il y a des économes, des pannetiers et des sommeliers qui en ont la charge ; combien davantage est-il requis pour l'administration des biens spirituels , qu'il y ait des officiers exprès qui en aient le soin et Tintendance, afm d'éviter le désordre et la confusion, au péril des âmes? De plus, la religion, qui rend à Dieu les honneurs, et les révérences qui lui appartiennent, est la perfection et l'accomplissement du monde, elle oblige les hommes, sans qu'ils en puissent être dispensés par aucune cause que ce soit. C'est pourquoi, il n'y a point de nation , pour barbare et ignorante qu'elle soit , qui ne s'y sente obligée, et ne se mette en devoir de s'en acquitter en quelque manière, soit en adorant Dieu, soit en le louant, soit en priant, soit en lui offrant des sacrifices, soit par des ablutions, soit en solennisant quelque fête, soit par quelque cérémonie. Or, pour cela il est besoin de quelques personnes qui prennent le soin d'instruire le peuple, de l'exciter et de le conduire à bien faire ces actions, et partant, il faut des supérieurs et des officiers sacrés qui soient au-dessus des autres. Par ce moyen. Dieu pourvoit à la simplicité et à l'ignorance des peuples qui ne sauraient promptement lui rendre les devoirs de la religion, si, tandis qu'ils sont occupés aux affaires du siècle, dans Jeur art et leur empl(H, d'autres ne s'adonnaient entièrement pour les y iHriger; c'est pourquoi, comme dans un Etat il faut qu'il y ait des avocats qui prennent en main la cause des opprimés, présentent des requêtes pour eux, et parlent pour leurs affaires, il faut également qu'il j^ ait pour les causes spirituelles des hommes bien instruits et versés dans le droit divin, qui parlent et interpeUent devant le juge des vivants et des morts, et s'entremettent pour le bien. Enfin, comme dit excellemment saint Grégoire de Nazianze (i), l'ordre est la mère et le soutien de toutes ehoses , Dieu a tout créé avec ordre , et a mis tout en bon élat ; c'est pourquoi, il y a de Tordre dans le mouvement des astres, dans les éléments et parmi les anges. Au contraire, le détordre et la confusion gâtent tout ; de là naissent les tonnerres dans l'air, les tremblements dans la terre, les naufrages sur la mar^ las guerres dans les cités, les dissensions dans les fa-
(1) Orat. 26.
milles, les maladies tians le corps, et les péchés dans les àroes. Donc, il était besoin d'Ordre dans l'Eglise ; de là vient qu'elle est divisée en deux parties, la cléricale et la laïque, recelésiastique et la séculière, qui font comme deux grandes nations différentes du royaume de Jésus-Christ ; Tune est établie pour donner , l'autre pour recevoir : la cléricale ou ecclésiastique pour donner, la laïque ou séculière pour recevoir, et, comme selon la parole de Jésus-Christ, // est meilletir de donner que ûe recevoir (Act. 20), les clercs et les ecclésiastiques qui distribuent par offices les biens spirituels, sont plus nobles que ceux qui les reçoivent seulement par leur ministère. Ils ressemblent â l'âme, qui influe et répand dans le corps la vie corporelle, par laquelle il subsiste, et sans luquelle il serait sans action et sans mouvement, et la plus misérable créature du monde ; car, comme elle ils répandent dans les séculiers la grâce par l'oblation des sacrifices et l'administration des Sacrements, sans quoi ils seraient comme un corps sans âme, n'ayant que peu de mouvement et d'élévation vers Dieu. Car les ecclésiastiques donnent aux laïques , avec quelque proportion , comme l'âme donne au corps, ce qu'il a de beau et d'excellent. Sans eux, le j^ monde serait aveugle et sans action, en ce qui concerne Dieu et les choses célestes. Aussi ils composent la hiérarchie divine, parce qu'elle communique sans fin les grâces de Dieu par ^ divers ministères , comme les autres personnes laïques font la hiérarchie séculière, qui est elle-même formée, instruite, purifiée, illuminée et unie â Dieu selon sa capacité , par la hiérarchie divine.
Apprenez de là à reconnaître les supérieurs de l'Eglise , à leur rendre honneur et révérence, et à respecter leur Ordre, vous soumettant volontiers à leur direction, et dépendant d'eux |^ de bon cœur en fait de religion. Si vous êtes laïque, ne vous mêlez pas de ce qui leur appartient, craignant que, prenant l'encensoir comme Osias, vous ne soyez frappé de lèpre, et victime de la punition divine qui tomba sur ceux qui s'ingérèrent dans les mystères sacrés sans y être appelés. Gravez en votre mémoire ce que dit le Théologien (4) : Pourquoi entreprends-tu de faire le pasteur, puisque tu es la brebis ? pourquoi fais-tu la
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tête, étant les pieds ? pourquoi fais-tu le capitaine, n'étant que simple soldat ? Enfin, reconnaissez qu'un des grands bienfaits de Dieu au monde, est de lui avoir donné, par le Sacrement de l'Ordination, des ecclésiastiques et des dispensateurs sacrés des choses célestes et des grâces spirituelles, qui illuminent le monde, qui purifient les âmes de leurs péchés, et les acheminent an souverain bien. Tel les a à mépris qui ne serait qu'un tison d'enfer pendant toute l'éternité , sans leur ministère. Abhorrez cette ingratitude, et regardez les prêtres avec respect, comme étant donnés de Dieu au monde, pour lui procurer sa félicité étemelle.
II. Considérez ce que c'est que l'Ordination, par laquelle ces degrés sont établis dans l'Eglise. C'est un Sacrement institué par Jésus-Christ, consistant dans l'imposition des mains, dans la tradition de quelques instruments qui servent aux fonctions spirituelles des ordonnés, et dans la prolation de quelques paroles qui signifient ces mêmes fonctions, en vertu de quoi ils reçoivent la grâce sanctifiante, et le caractère ou une puissance spirituelle, pour exercer par office et solennellement les fonctions ecclésiastiques, et contribuer médiatement ou immédiatement au sacrifice de la messe. En cette définition, il y a quatre choses principales à penser. La première, est que l'Ordination est un Sacrement institué de Jésus-Christ , ce qui est une vérité de Foi définie dans les Conciles (1) ; parce que l'Ordination contient une multitude de cérémonies sacrées qui sont ordonnées de Jésus- Christ, pour signifier et conférer la grâce à ceux qui les reçoivent avec toutes les conditions requises. Quant au temps auquel Jésus-Christ fit cette institution, l'opinion la plus commune des théologiens est que ce fut la veille de sa mort, au moins quant à l'Ordination des prêtres et des évêques , parce qu'alors les Apôtres furent établis prêtres et évêques, tant pour sacrifier que pour donner aux autres le pouvoir de sacrifier, par ces paroles : Faites ceci en mémoire de moi (Luc, 22). Jésus-Christ faisait en effet deux œuvres grandes tout à la fois, il sacrifiait et donnait pouvoir aux Apôtres de sacrifier, car en disant à ses Apôtres qu'ils fissent comme lui-même , il les autorisait à sacrifier comme prêtres , et à communiquer ce pouvoir aux autres
(1) Trident. Sess. 23. Can. 3.
comme évêques ; étant nécessaire qu'après leur mort il y eût des prêtres et des évéques qui présidassent à ce qui est du culte de Dieu. La seconde chose à peser dans la définition, est que ce Sacrement consiste dans Timposition des mains et la tradition de quelques instruments, ce qui signifie le pouvoir spirituel qui est donné , et ensuite la grâce sanctifiante , qui semble être annexée à Texercice de ce pouvoir. Ainsi, en ordonnant les diacres et les prêtres, Tévêque leur impose les mains, et leur met en main le calice avec Teau et le vin, et la patène avec le pain. La troisième chose est que ce Sacrement consiste aussi dans la prolation de quelques paroles, qui sont la forme de TOrdination ; car les paroles expriment encore plus nettement que la tradition des instruments, le pouvoir qui est donné à ceux qui le reçoivent et sont ordonnés. Or, en tout Sacrement on appelle forme ce qui signifie plus déterminément et plus expressément l'effet qu'il produit, ainsi qu'il a déjà été considéré. Enfin, la quatrième chose à peser en cette définition, est qu'en vertu de Timposition des mains, de cette tradition d'instruments et de cette prolation de paroles, les ordonnés reçoivent la grâce sanctifiante, qui est l'effet commun de tous les Sacrements, par laquelle il faut ici entendre l'accroissement de la grâce. Ils reçoivent aussi le caractère, ou une puissance spirituelle, pour exercer par office et solennellement les fonctions ecclésiastiques. Or, la célébration de la sainte messe étant la plus éminente et la plus élevée de toutes les actions spirituelles, pour ce sujet, elle est la fin de toutes les Ordinations, et toutes y concourent de près ou de loin, pour y servir de quelque chose, afin qu'elle se fasse avec plus d'appareil et de décence, plus de pureté et de révérence. Il faut ajouter à tout ceci que les ordonnés reçoivent encore des grâces actuelles, lorsqu'ils ont'à faire leurs propres fonctions, afin qu'ils s'en acquittent convenablement, et c'est la grâce sacramentelle et propre à l'Ordination, qui est destinée à celte fin ; si bien que c'est un Sacrement plein de merveilles, qui enrichit de plusieurs grâces des hommes faibles, et les élève à un pouvoir très-haut, qui surpasse les puissances terrestres plus que le ciel ne surpasse la t(?lrre. Grâces donc immortelles à Jésus-Christ, qui est l'auteur de ce Sacrement, par lequel il gouverne son Eglise et son royaume sur la terre. Bénis ceux qui y sont appelés par sa vocation sainte, et qui s'en approchoot avec les dispositions requises. Oh!
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qu'il est important de ne pas négliger la grâce qu'on y a reçue. Je f avertis, dit saint Paul à Timothée, de ressusciter la grâce de Dieu qui est en toi, par l'imposition des mains du sacerdoce. Garde-loi de négliger la grâce qui est entai, qui fa été donnée par la prophétie avec Vimpoiition des mains du sacerdoce (ti. Tim. 1 et i. Tim. 4). Et puisque toutes les Ordinations tendent au saint sacrifice de la messe, pour l'offrir ou pour qu'il soit offert respectueusement et avec plus d'éclat, estimons-les toutes très-grandes et très-honorables. m. Considérez la multitude et la diversité des Ordres de l'Eglise dont les uns sont appelés Ordres inférieurs, qui sont ceux des portiers , des lecteurs , des exorcistes , des acolytes , et les autres sont appelés Ordres sacrés, qui sont ceux des sous-diacres, des diacres, des prêtres. Cette multitude et cette diversité sert à la beauté de l'Eglise, laquelle en est décorée comme le ciel des étoiles qui brillent et éclatent diversement. Elle est aussi nécessaire pour aider les hommes, qui se consacrent à Dieu en divers ministères spirituels, à les accomplir d'autant plus exactement , qu'ils sont ordonnés et fortifiés d'un Sacrement qui les consacre , les oblige et les rend propres à en faire les fonctions , lesquelles étant en grand nombre j requéraient divers officiers qui s'y adonnassent. Cette multitude nous fait aussi reconnaître la dignité de la prêtrise , à laquelle on n'arrive pas de prime-saut et du premier bond, mais par divers degrés qui y servent de préparation , ainsi que l'on monte par degrés aux plus grands honneurs de la guerre, passant par les moindres charges et offices avant que d'atteindre à la plus haute dignité de maréchal ou de connétable d'un royaume. Que si , de profane et de laïque , l'homme était élevé au sacerdoce en un moment, ce serait faire injure à la grandeur de cet office céleste , et le traiter indignement ; c'est pourquoi l'Eglise tient pour irréguliers ceux qui sont ordonnés par saut, c'est-à-dire qui ont reçu un Ordre supérieur avant l'inférieur , qui lui est subordonné , et ne leur en permet pas l'exercice qu'ils n'aient suppléé leur défaut. C'est ainsi que le corps humain , ,avant d'être perfectionné par la vie intellectuelle de l'âme raisonnable , a dû recevoir premièrement la vie végétative, puis la sensitive, et, par ces degrés, il arrive à la plus parfaite de toutes les vies. Aussi l'Eglise étant la maison de Dieu en laquelle il est honoré, et le peuple instruit aux œuvres
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de son senrice, il y fallait des portiers qui y gardassent les entrées; des lecteurs qoi lussent les livres sacrés et les instructions divines; des exorcistes qui chassassent les démons des corps humains, qu'ils possèdent quelquefois pour troubler le service divin ; des acolytes ou des porte-ciei^s , qui portassent les lumières que la solennité du service divin semble requérir. Parce que l'on offre au Dieu vivant un véritable sacrifice, il fallait des vases sacrés pour le consommer, et des personnes destinées à les garder et à les porter; tels sont les sousdiacres et les diacres. Et enfin les prêtres sont ceux qui font le sacrifice et l'offrent pour les vivants et les morts. Toutes les Ordinations de ces ministres sont différentes , et les quatre premières s'appellent mineures et non sacrées , parce qu'elles n'approchent pas les hommes de l'autel comme font les trois dernières , qui les obligent encore à la chasteté et à une vie angélique sur la terre , afin qu'ils fassent leurs charges avec une plus grande sainteté, et parmi les trois Ordres sacrés, le diaconat seulement avec la prêtrise et l'épiscopat consUto^nt le Sacrement de l'Ordre, auquel les autres Ordinations ne servent que de préparation. Au reste, tous ces Ordres sont fondés sur la tonsure cléricale qui leur sert de disposition, ainsi que le noviciat à la profession solennelle , les fiançailles au mariage , ou l'étude de la grammaire à la rhétorique ou à la philosophie; car , par la tonsure , Thomme ne reçoit aucun pouvoir sur les Sacrements et les choses saintes , comme il se fait dans toutes les Ordinations, mais seulement il déclare qu'il se donne à Dieu plus spécialement; c'est pourquoi, en la recevant, il profère ces paroles : Le Seigneur est la part de mon héritage (Ps. 15). Il est semblable à un simple soldat qui s'enrôle à la guerre, sans avoir aucune dignité ou joffice. Il n'en est pas de même de l'épiscopat, qui élève le prêtre au sommet des grandeurs de riîglise , et lui communique de nouveaux pouvoirs, comme de conférer la Confirmation et les saints Ordres, et de régir l'Eglise avec une grande étendue de juridiction ; c'est la plénitude du sacerdoce cl du Sacrement de l'Ordre qui se confère ainsi à tlîfférents degrés, L'épiscopat est donc distinct du simple sacerdoce , dont il dilate et amplifie le caractère , s'il n'en imprime pas un nouveau; ce qui est un point de controverse dans les écoles que nous leur laissons examiner.
Après celte considération , nous devons ressembler à la reine de Saba, laquelle ayant vu la magnificence de Salomon, et Tordre des olBciers de sa maison , demeura toute ravie ; ainsi devons-nous être ravis d'admiration , considérant les divers Ordres de la maison de Dieu et les divers ministres du mystique Salomon , Jésus-Christ. 0 Seigneur ! que votre puissance est admirable; car vous avez des anges dans l'Eglise triomphante, qui sont divisés en plusieurs Chœurs, pour honorer votre grandeur , et vous avez des serviteurs dans l'Eglise militante qui vous traitent avec respect et vénération , et qui sont rangés en divers Ordres, à l'imitation des anges spirituels. Oh ! je me réjouis du nombre et de la noblesse de tant de serviteurs qui se sont voués à votre service. Oh ! bienheureuse est l'Eglise qui en est décorée , enrichie et assistée dans ses nécessités ; car un seul ne suffisant pas pour administrer tous les Sacrements et faire toutes les fonctions requises pour le salut des âmes , vous en avez donné une multitude convenable , et pour y empêcher la confusion, vous l'avez divisée en plusieurs Ordres. Je vous bénis, Seigneur, pour toutes ces choses, et je souhaite de toutes mes affections que chacun s'acquitte dignement de son office , pour la gloire de votre nom et le bien des âmes précieuses qui vous sont en affection singulière. Donnez donc , Seigneur , à tous les clercs et tonsurés d'être détachés des espérances et des affections terrestres , donnez la discrétion aux portiers , la dévotion aux lecteurs , l'assiduité du jeûne et de l'oraison aux exorcistes, la vie exemplaire aux acolytes, l'humilité aux sous-diacres , l'obéissance aux diacres , la sainteté aux prêtres, et le zèle d'une Charité ardente aux évêques et aux pontifes. Donnez-nous aussi , ô Jésus ! qui êtes le pontife suprême , qui , par votre admirable providence , avez établi les Ordres dans l'Eglise, d'imiter spirituellement leurs fonctions dans le temple de notre âme que vous vous êtes consacrée ; celles des portiers, en prenant garde de ne donner aucune entrée aux ordures et aux immondices ; des lecteurs , en nous nourrissant intérieurement de la douceur de vos sanites paroles ; des exorcistes, en chassant de nos cœurs toutes les tentations de l'ennemi ; des acolytes , en menant une vie exemplaire; des sous-diacres, en nous humiliant devant vos autels ; des diacres, en obéissant; des prêtres, en mortifiant nos vices.
en assujettissant notre chair à l'esprit , et nous offrant en hostie Yivante à Yotre Majesté; enfin les fonctions des éyêques, en gouvernant sagement toutes nos puissances et nos facultés, et en régissant saintement pour votre gloire la maison de notre conscience. Amen.