Voir surtout saint Épiphane, Haer., TA
2. Saint Épiphane, Haer., TA, 18 : ... No|j.i!;ôvTa)v à-ô Mapia; y.al SîOpo XpKrrbv aùxàv xaXcïfrOai, xat yiôv 0£où «^i^ov àvQpwTCOv, xavà upor-OTr-ôv Sa -^ixivai sU TÔ xa/cÏTÔat ulôv 0£oy.
3. Ouvrage mentionné sur la statue. Nous en retrouvons probablement l'écho chez Épiphane. Pour la discussion sur l'Évangile de saint Jean, voir notamment Haer., TA, 4. 18. 22. 28. 30; sur l'Apocalypse, ibid., 51. 32-34. Épiphane 51, 34, traite de haut ces éplucheurs de syllabes, XsliôripoùvTc; àREipu;.
4. Voir surtout Psoudotertullien^lrfi'. ow?ie.s' /jae?T.«es, 8; saint Épiphane, Haer., 54.
phane appelle un lambeau de l'hérésie aloge"^^ faisait école dans Rome. C'était un riche industriel de Byzance, homme fort instruit, qui, au cours d'une persécution, avait été mis en demeure de confesser sa foi. Au lieu de cueillir, avec ses compagnons, la palme du martyre, il faiblit. La honte le fit s'expatrier. Reconnu à Rome et accusé publiquement d'apostasie, il s'avisa de répondre pour se disculper. « Qu'ai-je fait, après tout? Je n'ai renié qu'un homme. « Compromis par cette assertion et voulant soutenir jusqu'au bout son personnage, il recourut à l'Ecriture pour se défendre, opposant à ses interlocuteurs les textes qui, à l'entendre, font ressortir l'humanité du Christ (Joan., 8, 40; Mat., 12, 31; Deut., 18, 15; Luc, 1, 35; Jer., 17, 9: Is., 53, 3; Act. 2, 22; I Tim., 2, 5) et laissant à dessein dans l'ombre les textes relatifs à la divinité. Le Christ, disait-il, n'est qu'un prophète comme les autres. L'Esprit de Dieu, qui s'est reposé sur Marie, ne s'est pas incarné en elle. Le Christ, en somme, ne se distingue du commun que par l'habitation spéciale de l'Esprit divin qui Ta fait Fils de Dieu 2, Nous savons déjà par quel angle cette christologie rejoint l'hérésie monarchienne^.
1. Épiphane, Haer., 54, 1 : 'AuQTTraTax iTAy/wt l/, tîj; 7rpo£ipri[j.£'vriç à.\6yov atpÉ(7£w;.
2. Selon saint Épiphane — mais non selon le Pseudotertullien, — Théodote aurait renchéri sur les Aloges en niant le caraelère merveilleux de la naissance du Christ. Adv. omnes haer., 8 : Theodotus haereticus Byzantins..., posteaquam Christi pro nomine adprehensus negavit, in Christum blasphemare non destitit. Doctrinam enim introduxit qua Christum hominem tantummodo diceret, Deum autem illum negaret, ox Spiritu quidom Sancto natum ox Virgine, sed hominem solitarium atque nudum, nulla alia prae coteris nisi sola justitiae auctoritate. — Épiphane, .^4, 1 : OuTtoç eauTô) ÈûoyfiâTtce ô6y[ia, y.ai ol au' aùtoù ffUfftaôÉvTe; 0eo8oTtavoi, •i^Ckw àvôpwTTov çâffxovTSç sTvai tov Xptfftov xal zy. (TTtépiJLaTo; àvôpbç yeyev^ffÔai.